La
Commune urbaine de Sikasso, n’est pas restée en marge de cette activité qui
se déroule timidement dans la
circonscription. On ne sent pas la grande affluence. Les listes électorales
sont établies sur la base de données biométriques de l’état civil, comprenant à
la fois la photo et les empreintes digitales. Elles font chaque année, l’objet
d’une révision annuelle sur la période indiquée.
Ces
listes sont établies ou révisées dans chaque commune, ambassade ou consulat par
la commission administrative. Celle-ci est placée sous l’autorité du
représentant de l’État dans l’arrondissement, de l’ambassadeur ou du Consul
pour le cas des Maliens établis à l’extérieur. Chaque commission administrative
est composée des membres désignés par l’administration et les partis
politiques.
«Du
1er au 5 octobre, nous avons effectué 14 transferts et 61 radiations, mais pas
de validation, car on n’a pas reçu la liste de validation à partir de Bamako»,
déclare le président de la commission administrative de la révision des listes
électorales de la Commune urbaine de Sikasso, Benjamin Théra. Il constatera
aussi que pour un début, l’affluence est vraiment timide.
S’exprimant
sur la révision des listes électorales, il soutient que celle-ci consiste à
effectuer, du 1er au 31 octobre, les inscriptions d’offices, les transferts,
les radiations ainsi que les validations. C’est à partir du 1er novembre,
poursuit-il, que la commission administrative dressera le tableau rectificatif
comportant les électeurs nouvellement inscrits et ceux radiés par suite de
décès.
«A
ce niveau, les populations auront un délai de 20 jours pour faire les
réclamations», révèle-t-il. Se prononçant sur la composition des membres de la
commission, Benjamin Théra soutiendra que celle-ci est constituée de 25 membres
de l’administration et des représentants des partis politiques dont la CODEM,
l’URD, de SADI, Yelema, etc.
Au final, le président de la commission administrative de la révision des listes électorales de la Commune urbaine de Sikasso saisira l’occasion pour inviter les autorités régionales, ainsi que les partis politiques à renforcer la sensibilisation des populations pour la réussite de cette activité.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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