La
rencontre avait pour objectifs
d’informer et de sensibiliser les populations en vue d’une meilleure
appropriation des instruments de la Cedeao. Mais aussi de vulgariser les textes
juridiques de l’organisation communautaire, notamment sur la libre circulation
des personnes et des biens.
L’initiative
s’inscrit dans le cadre des activités de la Semaine nationale de l’intégration
africaine, célébrée cette année du 25 au 31 mai à travers un programme riche et
varié.
Ainsi, l’édition 2023 a été marquée, entre autres, par la cérémonie de
montée des couleurs à la Tour de l’Afrique le 25 mai, suivie de la séance de
dégustation des mets africains le lendemain. S’y ajoutent la journée de la
Cedeao, tenue samedi 27 mai, suivie des conférences-débats lundi 29 mai sur les
enjeux de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf), la vision,
les défis et les enjeux de la Cedeao.
La
cérémonie a été présidée par le représentant du ministre des Maliens établis à
l’extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa Guindo, en présence du
délégué général à l’intégration africaine, Tahirou Sidibé. L’évènement a aussi
enregistré la participation du représentant du ministre en charge de la
Refondation de l’État, Oumar Koné, et d’autres invités.
Après les
mots introductifs du délégué général à l’intégration africaine, le représentant
du ministre en charge des Maliens établis à l’extérieur a évoqué le contexte
global actuel de notre pays.
Occasion pour Moussa Guindo de rappeler que le
Mali a toujours œuvré pour la promotion de l’intégration africaine malgré les
difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Pour lui, en tant que pionnier
de l’intégration africaine, notre pays est considéré comme le modèle le plus
réussi en matière d’intégration. C’est dans cette dynamique que la question
d’intégration africaine figure au rang des priorités pour les autorités de la Transition,
a-t-il fait comprendre. Avant de saluer les organisateurs de cette conférence
pour la pertinence de l’initiative.
Les
travaux étaient dirigés par le délégué général à l’intégration africaine, en
présence du représentant de la représentation résidante de la Cedeao au Mali…
La Semaine nationale de l’intégration africaine est célébrée chaque année par
le gouvernement à travers le ministère en charge des Maliens établis à
l’extérieur en collaboration avec la Mission de l’Union africaine pour le Mali
et le Sahel (Misahel) et la représentation spéciale de la Cedeao dans notre
pays.
Créée le 28 mai 1975, la Cedeao a comme objectif, conformément aux visions des pères fondateurs, de promouvoir la coopération et l’intégration dans la perspective d’une union économique de l’Afrique de l’Ouest en vue d’élever le niveau de vie des peuples, de maintenir et accroître la stabilité économique. Mais aussi de renforcer les relations entre les États membres et contribuer au développement du continent.
Aboubacar TRAORE
Soixante-et-onze documents, dont 25 rapports de recherche et 46 nouvelles propositions de projets, sont soumis à l’appréciation des chercheurs et partenaires réunis dans le cadre de la 32e session du Comité de programme de l’Institut d’économie rurale (IER). Les travaux de cette session o.
Au cours de la revue annuelle des politiques et projets communautaires de l’Union économique monétaire ouest-africaine (Uemoa), le ministre Sanou a rappelé les progrès enregistrés par notre pays. Le responsable de l’hôtel des Finances a aussi invité à renforcer l'appropriation des réfor.
Les participants au Forum panafricain des médias (FOPAME 2026), tenu du 3 au 6 juin à Bamako sous le thème « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d'Afrique », ont adopté le samedi 6 juin 2026 l'« Appel de Bamako », un document stratégique plaidant pour une souveraineté narr.
Dans le cadre des travaux de la quatrième journée du Forum panafricain des médias (FOPAME), un panel consacré au thème « Médias et leadership féminin » a réuni, ce samedi 6 juin 2026, les professionnels des médias..
Les acteurs des médias et de la publicité africains ont appelé à une transformation profonde du modèle économique de la presse afin de faire face aux mutations technologiques, à la baisse des revenus publicitaires et aux difficultés structurelles du secteur..
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.