Face aux sanctions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) à l’encontre de notre pays, le Panel des hautes personnalités des Assises nationales de la refondation a remis, vendredi dernier au Palais de Koulouba, un mémorandum de ripostes au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. C’était à la faveur d’une audience que le chef de l’État a accordée aux membres de ladite organisation, conduite par son président, Zeïni Moulaye.
Au terme des échanges, Zeïni Moulaye a indiqué qu’il y a environ deux semaines, le Panel des hautes personnalités a pris l’initiative de faire une fine analyse des décisions de la Cedeao et de l’Uemoa ainsi que des sanctions qui ont été prises à l’encontre de notre pays.
«Sur instruction du président de la Transition, nous avons approfondi des analyses et élaboré les ripostes plus fines, plus profondes et plus directes à l’effet de saisir directement les Cours de justice de la Cedeao et de l’Uemoa dans les règles de l’art», a confié l’ancien ministre Zeïni Moulaye. Cette rencontre a enregistré la présence du ministre secrétaire général de la Présidence, Mamadou Oulalé et d’autres collaborateurs du chef de l’État.
S’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..