Dans le cadre de la phase de dissémination
de cet outil, la ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la
famille, Mme Coulibaly Mariam Maïga a eu, hier dans les locaux de son
département, une séance de travail avec une délégation de l’Uemoa conduite par
son représentant résident dans notre pays, Mamadou Moustapha Barro. Il était
accompagné pour la circonstance par la directrice du genre à l’Uemoa, Dr
Barbara Ky.
À
l’issue d’un diagnostic de la commission de l’Uemoa, le Stig, assorti d’un plan
d’actions, a été adopté pour voir comment les mécanismes institutionnels
chargés de porter la question du genre impactent celle-ci dans les politiques
sectorielles. Selon la directrice du genre de l’Union, le Stig donne les
instances clés qu’il faut mettre en place dans une administration pour intégrer
la sexospécifité dans l’ensemble des politiques sectorielles.
Dr Barbara Ky a
ajouté que ce dispositif, en plus de s’appliquer à l’ensemble de ces
politiques, est un catalyseur pour la mise en œuvre de la budgétisation
sensible au genre. «La phase de dissémination, c’est pour que chaque pays
puisse contextualiser le schéma parce qu’il est un modèle type et doit prendre
en compte les réalités contextuelles de chaque État», a-t-elle expliqué.
Pour
sa part, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille,
a mis l’accent sur la condition de la femme qui a connu des avancées
importantes depuis l’adoption de la Politique nationale genre. Selon Mme
Coulibaly Mariam Maïga, le Mali s’est engagé à promouvoir l’équité et l’égalité
entre l’homme et la femme, entre la fille et le garçon. Et au regard de toutes
les contraintes que la femme malienne rencontre dans les secteurs de
développement, la ministre a annoncé que le gouvernement s’engage à la
réalisation de l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes
et filles.
Pour
atteindre ces objectifs, le cadre institutionnel a connu des avancées. Parmi
celles-ci, Mme Coulibaly Mariam Maïga a cité notamment la création de
structures comme le Programme national pour l’abandon des violences basées sur
le genre, l’Observatoire pour le dividende démographique. Toutefois, elle a
rappelé que les mécanismes d’institutionnalisation du genre n’ont pas produit
les effets escomptés. À ce propos, la ministre Maïga a relevé des déséquilibres
au niveau de la participation et de l’implication des femmes et des hommes, la prise
en compte de la dimension genre dans l’élaboration et la mise en œuvre des
outils de planification et d’établissement des budgets locaux.
La cheffe du département en charge de la Promotion de la Femme a indiqué que malgré l’existence de plusieurs instruments juridiques internationaux et nationaux favorables à la prise en compte de la dimension genre dans la planification et la budgétisation, le problème de participation des femmes et la prise en compte de la dimension genre demeure entier.
Mariétou KOITE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.