Le ministre de tutelle, Mahamadou Kassogué a présidé la cérémonie
d’ouverture, en présence de nombreux invités. Selon le ministre de
la Justice et des Droits de l’Homme, cette rencontre vise d’une part à
restituer les conclusions de l’Epu et d’autre part, à consulter les acteurs étatiques
et non étatiques sur les 275 recommandations formulées à l’attention de notre
pays.
Cela, a souligné Mahamadou Kassogué, dans le cadre de son rapport
additif, prévu pour être discuté et adopté au niveau du groupe de travail
institué à cet effet devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies à
Genève courant la période allant de septembre à octobre 2023.
Le garde des Sceaux a
rappelé que le Mali a participé avec brio au 4è cycle de cet examen qui est un
important processus d’évaluation, placé sous les auspices du Conseil des droits
de l’Homme des Nations unies. Il consistait à passer en revue les réalisations
de l’ensemble des États membres des Nations unies dans le domaine des droits de
l’Homme.
À cette occasion, a fait savoir Mahamadou Kassogué, notre pays a
fourni les informations nécessaires sur les dispositifs, à la fois
institutionnel et normatif, mis en place. Cela, en vue de mettre en œuvre les
recommandations formulées lors du précédent examen tenu courant 2018, tout en
signalant les évolutions enregistrées, principalement dans le domaine des
droits de l’Homme.
En outre, le ministre Kassogué a ajouté que
l’Epu, auquel s’est soumis le Mali, a fait l’objet d’un processus inclusif
d’intérêt national qui a connu la participation qualitative de tous les départements
ministériels et de l’ensemble des structures non étatiques de défense des
droits humains. Dans le cadre de la préparation du rapport national, chaque
participant, chaque structure avait fourni des renseignements sur l’ensemble
des progrès réalisés, ainsi que les difficultés rencontrées dans le domaine de
la protection et la promotion des droits de l’Homme au Mali.
Également, ils
avaient communiqué les informations sur les avancées dans la mise en œuvre des
187 recommandations issues de l’édition Epu 2018. Parlant des recommandations
adressées au Mali après son brillant passage en mai dernier, le chef du département
de la Justice a indiqué que parmi celles-ci, certaines sont entièrement mises
en œuvre ou sont en cours et d’autres le seront très prochainement.
Dans le
souci de maintenir le caractère participatif et inclusif, les représentants de
notre pays à cet important exercice ont décidé, avant de se prononcer sur ces
recommandations, de restituer la présentation du rapport du Mali et recueillir
les avis et suggestions qui serviront d’aide à la décision finale pour nos
autorités. Pour le garde des Sceaux, cette dernière phase du processus impose à
notre pays de soumettre au plus tard le 28 de ce mois, son rapport additif qui
devra être adopté lors de la 54è session ordinaire du Conseil des droits de
l’Homme en septembre-octobre prochains.
En tant que département en charge des droits de l’Homme, la protection et la promotion des droits de l’Homme sont un domaine aussi vaste que transversal nécessitant la mobilisation de tous les acteurs. Saluant la participation massive des acteurs non étatiques à ce processus qui dénote de l’intérêt qu’ils portent à la problématique liée au respect des droits de l’Homme, le ministre Mahamadou Kassogué a relevé que cet élan mérite d’être maintenu jusqu’à l’adoption du rapport additif du Mali, consacrant, ainsi les futures recommandations à mettre en œuvre par notre pays, avant son prochain Epu prévu en 2028.
Mariétou KOITE
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