L’information a été donnée par le Président Directeur Général de l’Office malien des produits pétroliers (Omap), Modibo Gouro Diall, à travers un communiqué rendu public aujourd'hui.
Les produits concernés sont, entre autres, supercarburant sans plomb à 775 F CFA/litre, gasoil à 725 F CFA, Distillat Diesel Oil (DDO) à 725 F CFA, fuel-oil 180 à 600 F CFA, pétrole lampant libre de même le Jet A1.
En ce qui concerne le gaz butane, le prix non subventionné du kilogramme reste inchangé à 1 179 F CFA. Par conséquent, selon le communiqué, le prix de vente de la bouteille de 2,75 kilogrammes est de 3 245 F CFA et celui de la bouteille de 6 kilogrammes est de 7 075 F CFA.
Souleymane SIDIBE
Au Mali, manger de la viande devient de plus en plus une opération financière. Face à la hausse des prix, les ménagères ont développé des trésors d’ingéniosité pour continuer à servir des repas convenables à leurs familles. Dans cette bataille quotidienne, elles méritent plus qu’un .
À Bamako comme dans plusieurs villes du Mali, la viande devient de plus en plus difficile à mettre dans les marmites. Le kilogramme de viande avec os se vend désormais autour de 4.500 Fcfa, contre 5.000 Fcfa pour la viande sans os. Derrière cette flambée, se mêlent insécurité, hausse du coû.
Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a présidé, ce jeudi 13 août 2026, au siège de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA), une opération de reboisement portant sur la plantation d.
Adoptée en 2006 pour donner un nouveau souffle au développement agricole du Mali, cette loi a consacré plusieurs principes majeurs, notamment l’accès équitable aux ressources foncières et la prise en compte des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables dans l’accès aux terres agricol.
Elles sont des millions à cultiver, transformer et commercialiser les produits qui arrivent chaque jour sur les marchés. Pourtant, celles qui portent une grande partie de la production alimentaire restent confrontées à un défi majeur : l’accès à des terres sécurisées.
Depuis un certain temps, les consommateurs de pain moderne (bourou) se plaignent. En cause, le prix du pain de 125 grammes qui est passé de 100 à 150 francs pour la même dimension et le même poids..