Le syndicaliste a rappelé la création de leur mouvement en septembre 2018 a été motivée par l’adoption du décret n°2018-0451-/P-RM du 05 juillet 2018 et celui n°2018-0653/P-RM du 08 août 2018. Selon le coordinateur des comités syndicaux de la Primature et des départements ministériels, ces deux dispositions excluent carrément les directeurs des finances et du matériel (DFM) de la chaîne de dépenses. Ils octroient aussi des primes de risque aux contrôleurs financiers au détriment des agents qui exécutent les dépenses. D’où, la colère des agents et fonctionnaires victimes. Ceux-ci ont ainsi jugé nécessaire de se donner la main pour réparer ce qu’ils ont jugé à l’époque comme «une injustice».
Issa Sinayogo est revenu sur les démarches qu’il a entreprises avec certains de ses camarades pour rencontrer les autorités afin de résoudre ce problème. «Le parcours a été parfois parsemé d’embûches», a-t-il expliqué, tout en se réjouissant du fait que les efforts ont finalement payé. À cet effet, il a salué les qualités d’homme de dialogue du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.
Le syndicaliste s’est surtout appesanti sur un principal acquis, notamment, le paiement des heures supplémentaires trimestrielles.
Cet acquis, très important aux yeux de la coordination des comités syndicaux, est à mettre au compte de l’engagement personnel du patron de l’hôtel des finances. La coordination a témoigné de sa gratitude au ministre Sanou et à tous les partenaires qui se sont investis pour l’aboutissement de leur combat. Elle a traduit cette reconnaissance dans les faits en remettant des attestations aux différents partenaires, y compris le département en charge de l’Économie.
Issa Sinayogo a appelé ses camarades à rester mobilisés pour le combat de l’amélioration des conditions de vie et de travail des militants.
Mohamed TRAORE
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.
L’organisation Welt hunger hilfe (WHH) a lancé, hier au Parc national, l’édition 2025 de son rapport sur le Global hunger index (GHI) avec comme thème: «20 ans de suivi des progrès: il est temps de renouveler notre engagement pour éradiquer la faim»..
Au nom du Président de la Transition, le Grand chancelier des ordres nationaux, le Général de brigade Amadou Sagafourou Guèye, a procédé, hier au siège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige), à la décoration de huit agents de cette structure..