Il s’agit des maladies virales comme la grippe, les
angines, les maladies bactériennes comme certaines angines, les maladies
allergiques comme les rhinites allergiques. Selon
Dr Djibril Samaké, médecin ORL (oto-rhino-laryngologiste – qui s’occupe de
l’oreille, du nez et de la gorge) et chirurgien cervico-facial, ces maladies
sont fréquentes, parce que certains agents infectieux aiment le froid et se
reproduisent beaucoup plus pendant cette
période. Et d’ajouter que quand la température baisse, certaines cellules de
l’organisme peuvent ne pas fonctionner convenablement. Ce sont ces concours de
circonstances qui font que l’on tombe malade surtout, lorsque la défense de
l’organisme n’est pas à la hauteur de l’attaque.
Le
spécialiste souligne que ces maladies peuvent avoir un impact socio-éconmique.
Elles sont responsables de l’absentéisme au travail ou à l’école. Elles
contribuent également à la dégradation de la qualité de vie. Pendant
cette période, les personnes les plus affectées sont les enfants et les
personnes âgées. Cela s’explique par le fait que ces personnes ont une immunité
fragile et ne peuvent pas s’occuper d’ellesmêmes. Alors pour éviter ces
maladies, il est nécessaire de se protéger du froid. Pour ce faire, il importe
d’adopter certaines pratiques. Dr Samaké souligne qu’il faut se protéger
convenablement en portant des habits décents.
Par contre, les habits serrés sont à éviter. Lorsque la température descend, il faut réchauffer et dépoussiérer les chambres. Mais aussi bien les aérer pour éviter les maladies allergiques. Pour ne pas de contaminer les autres, il conseille de porter le masque, d’éviter de manger dans le même plat ou de boire avec le même verre. Se moucher dans un mouchoir jetable et se laver régulièrement les mains. Éviter de serrer les mains des autres, boire beaucoup de boissons chaudes, se reposer et se faire consulter.
Fatoumata NAPHO
La Semaine nationale de la jeunesse (SENAJE) s’ouvre ce mercredi 12 août 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB) avec l’ambition de mobiliser les jeunes autour des défis liés à la paix, à la sécurité et à la cohésion sociale. Prévue du 11 au 16 août, cette éditi.
On constate que cette habitude est de plus en plus mise à mal, voire en décadence. Certains pointent du doigt plusieurs facteurs comme l’acculturation et l’individualisme.
Globalement les enfants passaient cette période de repos chez des parents proches (oncles, tantes, grands-parents et autres) ou dans d’autres régions du pays. Aujourd’hui, on en est réduit à voir seuls ceux qui sont issus de familles nanties prendre l’avion ou le bus pour d’autres destin.
Les autorités administratives de Ouélessébougou, en collaboration avec le Service de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, ont lancé, dimanche, une vaste opération de curage et d’assainissement de la ville, dans le cadre de la prévention des inondations liées .
La journaliste Siguéta Salimata Dembélé du quotidien national l'Essor a été sacrée le vendredi 24 juillet 2026 meilleure journaliste reporter catégorie presse écrite lors de la 5e édition de la Nuit de l'UJRM, avec une moyenne de 16,40 sur 20, soit la plus haute note toutes catégories conf.
La Biennale sportive est ressuscitée. Ses nostalgiques revivront désormais les activités de cette compétition nationale. Sa dernière édition s'était tenue en 1983 à Sikasso. Cette décision de relance initiée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et .