Le décret n° 2025-391, signé par le Président de la République, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, vise à «rendre l’éducation plus accessible» dans un contexte économique difficile. Concrètement, tous les établissements privés d’enseignement et de formation professionnelle devront appliquer cette baisse, avec toutefois un plancher fixé à 50.000 Fcfa. Seuls les organismes de bienfaisance ou d’aide à l’éducation pourront descendre en dessous de ce seuil.
«Cette décision répond aux attentes des parents d’élèves qui peinent à assumer les frais scolaires, surtout dans les grandes villes où les coûts sont souvent élevés», explique un responsable du ministère de l’Éducation nationale sous couvert d’anonymat. Le texte ne laisse aucune place à l’improvisation : tout établissement refusant d’appliquer la réduction s’expose à une fermeture immédiate. Une mesure dissuasive qui montre la détermination des autorités à faire respecter cette nouvelle politique.
«C’est une avancée majeure, mais il faudra veiller à ce que les écoles privées, souvent confrontées à des charges élevées, puissent absorber cette baisse sans sacrifier la qualité de l’enseignement», tempère Daouda, président d’une association de parents d’élèves à Niamey.
Le décret entrera en vigueur dès la rentrée 2025-2026 et sera réexaminé après une année d’application. Une clause qui permet au gouvernement d’ajuster le dispositif en fonction des retours du terrain. Par ailleurs, l’arrêté de 1997 libéralisant les frais de scolarité dans le privé est officiellement abrogé, marquant un tournant dans la politique éducative du Niger.
Si la mesure est globalement bien accueillie par les familles, certains gestionnaires d’écoles privées expriment des réserves. «Nous comprenons l’objectif social, mais une concertation préalable aurait été souhaitable pour trouver un équilibre», confie le directeur d’un lycée privé de la capitale. Une chose est sûre : cette réforme aura un impact direct sur des milliers de foyers nigériens. Reste à voir comment elle sera appliquée sur le terrain.
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Rédaction Lessor
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