La
ministre Oumou Sall Seck préside la rencontre
C’était en présence du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock
et du directeur de la Cellule d’appui à l’emploi et à la formation professionnelle
des diplômés et formés en arabe (Ceforpa), Seydou Baba Keïta.
Organisée
par la Ceforpa, cet atelier de 5 jours (du 13 au 17 octobre 2025) vise à
renforcer les capacités de ces jeunes diplômés en langue arabe pour leur
permettre de concevoir, planifier et exécuter des projets réussis. À la fin de
leur formation, ils seront capables de monter des projets avec succès et ainsi
faciliter leur insertion sur le marché du travail.
Dans son
intervention, la ministre chargée de l’Emploi a d’abord rappelé que son
département mène de nombreuses actions visant à faire de l’emploi un levier de
lutte contre la pauvreté et un facteur de développement économique et social.
«Nos efforts tendent à faciliter l’accès à une formation professionnelle de
qualité, à promouvoir l’entrepreneuriat et à favoriser l’insertion
socioprofessionnelle des jeunes et des femmes», a déclaré Oumou Sall Seck,
avant de souligner que la promotion de l’entrepreneuriat constitue un moteur
essentiel de création d’emplois, de réduction du chômage et de lutte efficace
contre la pauvreté.
Pour elle,
cette promotion ne saurait se faire sans une formation professionnelle adaptée,
inclusive et accessible à tous. «La formation et l’emploi des couches
vulnérables constituent, à ce titre, une priorité nationale», a affirmé la
ministre chargée de l’Entreprenariat. Avant de rappeler que c’est grâce à la
volonté affirmée du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi
Goïta, que la Ceforpa a été créée par la loi nº2022-033 du 28 juillet 2022.
Oumou Sall Seck a aussi soutenu que cette initiative traduit la ferme volonté
des autorités de prendre en compte les besoins spécifiques des arabophones en
matière d’emploi et de formation
professionnelle.
De son côté, le directeur de la Ceforpa, Seydou Baba Keïta, a salué la création de son service, un «projet porteur d’espoir pour des milliers de jeunes arabophones au Mali».
Fatoumata KAMISSOKO
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