Le dernier stage de préparation de la sélection nationale cadette (en blanc) devrait avoir lieu au Maroc
«À l’issue de ces deux matches de préparation, je dirai que nous avons encore du travail à faire. Le match n’a pas été facile, j’ai eu l’impression d’avoir en face une équipe de senior. Au-delà des résultats, les deux matches m’ont permis de déceler des lacunes qu’il va falloir corriger avant la CAN. C’est ça l’importance des matches de préparation», a confié le technicien, après la deuxième rencontre.
«Le plus important, poursuivra-t-il, c’est de tout faire pour mettre en place une bonne équipe avant la CAN. Nous sommes en train de voir avec la fédération comment trouver d’autres matches amicaux avant notre départ au Maroc. Nous avons de grandes ambitions pour la CAN et nous devons continuer à travailler pour améliorer le niveau de l’équipe. Je demande aux Maliens de croire en cette équipe qui peut aller loin lors de la prochaine CAN».
Lors de la phase finale de la CAN U17 (30 mars-19 avril au Maroc), le Mali affrontera dans le groupe D, la Côte d’Ivoire, l’Angola et la Centrafrique alors que, le Burkina Faso, médaillé de bronze de la dernière édition, jouera dans le groupe B contre l’Afrique du Sud, l’égypte et le Cameroun. Pays hôte de la compétition, le Maroc est logé dans le groupe A avec l’Ouganda, la Tanzanie et la Zambie, tandis que le Sénégal, champion d’Afrique en titre, en découdra dans le groupe C avec la Gambie, la Somalie et la Tunisie.
A l’issue de la phase de poules, les deux premières équipes de chaque poule se qualifient pour les quarts de finale et à la phase finale de la Coupe du monde qui se tiendra du 5 au 27 novembre au Qatar.
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Burkina Faso-Burundi : Les Etalons dames pour confirmer
Après leur victoire 1-0 à l’aller dimanche dernier au stade Mamadou Konaté, les Étalons Dames ont toutes les cartes en main pour valider leur ticket pour le deuxième tour des éliminatoires de la CAN, cet après-midi face au Burundi qu’elles affrontent dans la même arène de N’Tomikorobougou. Pour rappel, les deux pays ont choisi le Mali pour leur double confrontation parce qu’ils ne disposent pas encore de stades homologués par la Confédération africaine de football (CAF).
L’unique but du match aller a été marqué par Madina Traoré (19è min). C’est dire que les protégés du technicien Burkinabé, Pascal Sawadogo peuvent se contenter du nul aujourd’hui pour valider leur ticket pour le deuxième tour. Pour le Burundi, en revanche la qualification passe obligatoirement par la victoire par au moins deux buts d’écart ou à défaut, un succès par la plus petite des marges pour avoir droit à la séance des tirs au but. Avantage donc aux Burkinabès qui, en cas de qualification se frotteront au prochain tour au vainqueur de la double confrontation Togo-Djibouti. Ce sera probablement le Togo qui a déroulé à l’aller face aux Djiboutiennes, étrillées 5-0, au terme d’un match à sens unique.
Le sélectionneur du Faso se réjouit de l’avantage pris dans le premier acte par les étalons Dames, mais le technicien met en garde ses joueuses contre tout relâchement, alors qu’il reste encore 90 minutes de jeu. «Nous nous attendons à un match retour difficile, cette équipe du Burundi est revancharde et tentera tout pour marquer rapidement et nous mettre en difficultés. Un but d’écart n’est pas une garantie», prévient Pascal Sawadogo.
Du côté de la sélection burundaise, il n’y a qu’un seul mot d’ordre, la victoire. «Certes, nous avons perdu 1-0 à l’aller, mais nous ne sommes pas éliminés et nous allons tout faire pour gagner la manche retour. Le Burkina Faso a une très bonne équipe, mais nous sommes confiants, je ne doute pas un seul instant de la capacité de mes joueuses à prendre leur revanche sur cette équipe. Pour moi, on a juste une mi-temps», a ainsi martelé le technicien Alain Oliver Niyungeko. Les étalons Dames sont donc prévenues.
Aujourd’hui au stade Mamadou Konaté
16h : Burkina Faso-Burundi
Djeneba BAGAYOGO
Grâce à une performance XXL du meneur Mohamed Keïta 28 points, du pivot Abdoul Karim Diallo implacable (14 points) et les ailiers Sékou Ousmane Bagayoko (17points) et N'Dji Ibourahima Coulibaly (18points) toujours égals à eux mêmes, la sélection nationale masculine a signé une deuxième vic.
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