Selon la source sécuritaire, le bilan provisoire de cette attaque perpétrée par des individus armés non identifiés fait état de trois policiers blessés légèrement un véhicule de la police endommagé et d'autres dégâts matériels enregistrés dont une moto brûlée et impactes de balles visibles sur les murs du Commissariat.
«Du côté ennemis, l'on note un assaillant arrêté par les Forces de sécurité», précise la même source. De son côté, l'Armée rassure que le ratissage est en cours dans le quartier de «Sido Sounikoura» où se sont repliés les terroristes.
Il faut souligner que cette attaque d'un Commissariat de police en plein centre ville de Ségou est un premier du genre même si la situation est vite rentrée sous contrôle de nos Forces de défense et de sécurité. Les populations doivent s'armer de vigilance en dénonçant tout cas suspects aux autorités compétentes les plus proches.
Aboubacar TRAORE
La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), un ouf de soulagement pour les boulangers et pâtissiers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours..
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.
Trois forages ont été inaugurés hier à N’tabacoro. Au grand bonheur des habitants de ce quartier où l’eau est une denrée rare. Ces forages ont été officiellement mis en service par le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, en présence du sous-préfet de B.
Le professionnalisme et l’engagement de notre collègue Makan Sissoko, dans le traitement des questions environnementales viennent d’être récompensés. Le journaliste de L’Essor a remporté le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie Presse écr.
«Avant, nous buvions l’eau du fleuve. Aujourd’hui, celui qui en boit finit à l’hôpital. » Dans la salle de conférence de l’Agence du Bassin du fleuve Niger (ABFN), ce témoignage de Kôkê Siminta résonne comme un avertissement. Derrière ces mots se dessine une réalité inquiétante .