La rencontre avec les hommes de medias initiée par le Forum des partis et mouvements politiques (FPMP) et l'initiative des partis politiques pour la Charte (IPAC), a vu la participation de plusieurs autres formations et regroupements politiques non membres.
Il s'agissait pour les organisateurs de prendre l'option nationale et internationale à témoin contre ce qu'ils soupçonnent «d'une tentative de dissolution des partis politiques», par les autorités de la Transition à travers les concertations nationales sur la relecture de la Charte des partis politiques en cours, auxquelles ils ont décidé de ne pas participer. C'était en présence de plusieurs responsables politiques dont le président du FPMP, Mamadou Oumar Sidibé, du PRVM-Fassoko.
L’événement a été marqué par la lecture d'une déclaration faite par le président du parti Alliance pour la République (APR), Oumar Ibrahim Tourė. A travers leur déclaration, ces partis politiques ont dénoncé la démarche du gouvernement à travers notamment le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral. A cet égard, ils ont exigé un certain nombre de choses. Il s'agit, entre autres « du respect de la Constitution, des lois ; du pluralisme démocratique; de la liberté des prisonniers politiques; de l'inclusion et non l'exclusion».
Dans son intervention, le président du président du CNID-FYT Me Mountaga Tall a fustigé les concertations nationales en cours qu'il a qualifiées « d'illégitimes». Dans la mesure où elles n'ont rassemblé que 1.500 participants contre 86.000 qui ont participé aux Assises nationales de la Refondation (ANR).«Nous restons attentifs aux conclusions de la phase nationale, à partir desquelles nous établirons un calendrier d'actions à mener», a annoncé Me Mountaga Tall.
De façon résumée, les organisateurs redoutent des manœuvres politico-administratives des autorités actuelles pour dissoudre les partis politiques. Toute chose qui serait de leur point de vue, «un passage en force et une violation grave de la Constitution de 2023 et de la Charte de la Transition», ont déclaré les intervenants.
Aboubacar TRAORE
Plusieurs actions ont été accomplies durant les cinq ans de la Transition. Il s’agit de la distribution de 18, 4 milliards de Fcfa pour le développement de 819 communes, le renforcement de la position du Mali sur le marché africain du lithium, la mise en place d’une initiative visant la tran.
En marge du Sommet mondial sur la société de l’information et du Sommet mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle à Genève, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a rencontré ce 4 juille.
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 3 juillet 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a reçu ce mercredi 1er juillet 2026 à Koulouba, une délégation tchadienne conduite par Mme Fatime Aldjineh Garfa, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée de l’Intégration africaine e.
Renforcer l'arsenal juridique pour mieux combattre la traite des personnes, notamment celles des femmes et des enfants. C'est en substance ce qu'il faut retenir de l'adoption par le Conseil national de Transition ( CNT), ce mardi 30 juin 2026, du projet de loi portant luttre contre la traite des per.
L'une des innovations de ce texe est l'ouverture du Conseil supérieur aux membres de la société civile, des associations de femmes et de jeunes.