C’était en
présence du chargé du projet, Kibily Demba Sissoko, du représentant de la
Délégation de l’Union européenne (UE) au Mali, De Knoop Michel, et du
consultant en gestion de projet, Abdallah Yattara. Le projet
«danaya ni dambé», financé en janvier 2021 par la Délégation de l’UE dans notre
pays, prend fin en décembre prochain. Pendant trois ans, le groupe a
sélectionné certains jeunes au niveau de quatre quartiers du District de
Bamako, notamment Lafiabougou, Banconi, Daoudabougou et Sokorodji. Ceux-ci ont
été formés sur l’expression artistique de l’art, notamment le théâtre, le rap,
le slam, le break-dance et les marionnettes.
La
première année, 97 jeunes ont été formés. La deuxième année a concerné 32
jeunes sélectionnés parmi cette première vague. Et pour la troisième année, 15
jeunes ont été choisis au niveau des cinq disciplines de l’art
urbain. Pour le
chargé du projet, l’objectif est de faire une très grande restitution au niveau
de la jeunesse de Bamako. Mais aussi, de pouvoir continuer ou étendre le projet
à partir de l’année prochaine aux Régions de Koulikoro et de Ségou.
Concernant
le choix du thème, Kibily Demba Sissoko a regretté que généralement la
formation socio-professionnelle au Mali soit basée sur certains domaines qui ne
sont plus porteurs d’emplois. «Quand vous prenez la population jeune du Mali,
c’est à peu près 65% entre 15 et 35 ans. Avec ce nombre trop élevé,
l’employabilité devient un problème», a-t-il fait remarquer. Tout en soutenant
que c’est pourquoi, le projet «danaya ni dambé» a été mis en place pour
accompagner des jeunes à trouver un boulot à travers l’art urbain.
Pour sa part, le consultant a remercié le groupe Agoratoire d’avoir mis la jeunesse au cœur de son projet «danaya ni dambé». Pour Abdallah Yattara, cela veut dire que le groupe a une vision pour l’avenir de ce pays. Il a aussi espéré une capitalisation des différentes sessions de formation de la jeunesse au service du pays. Mais aussi pour honorer l’accompagnement de l’UE dans la réalisation de ce projet. Lors de la journée, citoyenneté, rôle de la jeunesse, insertion socio-professionnelle, chômage des jeunes diplômés et politique de développement ont été aussi des sujets débattus avec le consultant.
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