La cérémonie de remise s'est déroulée sur la place d'armes du 34è régiment du Génie militaire
La cérémonie de remise s’est déroulée sur la place d’armes du 34è régiment du Génie militaire, en présence des autorités administratives et politiques de Bamako, du ministre commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali, du directeur du Service social des armées (DSSA), le colonel-major Bréhima Samaké, et d’autres invités.
Le conseiller spécial du
président de la Transition a indiqué que cette donation traduit une fois de
plus l’engagement et la volonté du chef de l’état de servir tous les Maliens en
général et les plus démunis en particulier. Selon Aguibou Dembélé, donner ces
quantités de vivres et de moutons aux veuves militaires et blessés de guerre
est une manière pour le colonel Assimi Goïta de leur exprimer sa solidarité.
«Mais surtout dire à ces veuves et orphelins-là que le Mali entier et lui-même
en premier pensent à eux et dire qu’ils veilleront toujours à ce qu’ils n’aient
ni faim ni soif», a-t-il rassuré.
Le directeur du Service social
des armées a salué le geste patriotique du chef de l’état envers les heureux
bénéficiaires. Pour le colonel-major Brehima Samaké, à l’occasion de
l’Aïd-El-Kébir, avoir une pensée pour les familles démunies est salutaire, en
plus offrir des moutons aux veuves et orphelins de nos vaillants soldats tombés
au champ d’honneur est un acte de solidarité.
Selon l’officier supérieur, cette générosité
du chef suprême des armées rappelle une citation de l’ancien président
sud-africain, Nelson Mandela qui dit : «Il ne peut y avoir de plus grand cadeau
que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien
attendre au retour». Car ce geste , a-t-il poursuivi, démontre que les
autorités de notre pays ont un regard vigilant, protecteur tourné vers les
familles qui ont perdu leurs fils, pères, maris, sur le théâtre des opérations
ou en mission commandée. Mais aussi le témoignage que le bien-être de ces
veuves, orphelins et blessés de guerre est inscrit parmi les priorités des
autorités de la Transition, a déclaré le patron de la DSSA. Le colonel-major
Bréhima Samaké, au nom de la hiérarchie militaire, a assuré que les dons reçus
feront l’objet d’une répartition efficiente par sa structure.
La représentante des
bénéficiaires a remercié les autorités de la Transition, singulièrement le chef
de l’État pour son assistance constante à l’endroit des veuves, orphelins,
militaires et blessés de guerre. Selon Traoré Mariam Koné, à travers cette
remise de dons, le colonel Assimi Goïta et
l’ensemble de ses compagnons rendent toutes les veuves fières de la
mémoire de leurs maris qui ont consenti le sacrifice ultime pour la patrie.
«Nous vous remercions infiniment pour le soutien qui permet à ces orphelins
d’oublier que leurs pères ne sont pas morts, mais qu’ils ont juste été
remplacés par d’autres qui répondent toujours présents à leurs cris de
détresse. Comme en témoignent ces moutons et cette nourriture qui vont
agrémenter la fête», s’est réjouie la porte-parole des bénéficiaires. Elle a
aussi formulé des bénédictions pour les Forces armées maliennes qui se battent
nuit et jour contre les ennemis de la paix et pour le retour de la stabilité
dans notre pays.
La cérémonie a été marquée par la remise symbolique de quelques moutons et sacs de riz à certains bénéficiaires par les officiels.
Aboubacar TRAORE
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara a visité, jeudi dernier, les foires d’exposition de fin d’année. Premier site visité: l’esplanade du Stade du 26 Mars où se déroule la Foire de fin d’année (FIAMA), une initiative de l’Union des a.
Chaque année, à la veille de la fête du réveillon, l’Agence nationale de la sécurité routière et ses partenaires (gendarmerie nationale et la Protection civile) vont sur le terrain pour informer et sensibiliser les usagers de la route..
La 11ᵉ édition du Festival Dibi a, une fois de plus, été, vendredi dernier, une opportunité de célébration de la richesse culturelle du Mali à travers une soirée d’exception dénommée : «La Nuit du Nord»..
Certains souhaitent que les autorités imposent les langues nationales à l’université. Les pédagogues expliquent que par principe, l’enfant apprend vite et mieux dans les langues maternelles. D’autres poussent l’analyse plus loin pour dire que la promotion de celles-ci peut être un levie.
Pour transmettre le goût d’enseigner, il est nécessaire de s’appesantir sur la formation rigoureuse des pédagogues et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Mais la reprise en main par l’État de la souveraineté éducative est aussi une exigence.
Selon les résultats de l’évaluation du Comité indépendant de suivi des recommandations des Assises nationales de la refondation (Cinsere-FNR), au 31 décembre 2024, sur les 517 recommandations, 72 actions ont été réalisées, 315 sont en cours de réalisation et les 130 autres n'ont pas enco.