Les manifestants ont dénoncé la complicité et le parrainage du terrorisme par l’État algérien
Faut-il le rappeler, dans la nuit du 31 mars au 1er avril, l’armée algérienne a abattu un drone malien qui s’apprêtait à neutraliser des djihadistes sur les terres maliennes aux environs de Tinzaoutène.
Malgré la sagesse des dirigeants maliens, les responsables algériens continuent d’accuser les militaires maliens d’intrusion sur leur territoire. Cela s’ajoute à la complicité et le parrainage du terrorisme par l’État algérien.
C’est dans cette situation d’amertume que le Banico est sorti massivement pour dénoncer cet état de fait. Au pupitre se sont succédé le maire de Kaladougou, Yacouba Dowélé Marico, le représentant de la société civile, celui du Recotrade, le représentant de la Coordination des associations, ressortissants et sympathisants de Dioïla (Carsyd), Idrissa Sidibé non moins chargé de mission du Premier ministre et la présidente des femmes rurales de Dioïla.
Tous ont fermement condamné l’acte d’agression ignoble mettant en mal les bonnes relations entre le Mali et l’Algérie. Le rôle inestimable qu’a joué le Mali pour la libération du peuple algérien était sur toutes les lèvres.
La représentante des femmes rurales de Dioïla a, au nom de l’ensemble du Banico réaffirmé que les populations de la 13è région administrative du Mali sont prêtes à se battre jusqu’au sacrifice suprême. Le gouverneur de Dioïla, Coulibaly Mariam Coulibaly a, à l’entame de son propos, salué le Banico pour la mobilisation derrière les autorités maliennes et l’Armée.
Elle a fait la genèse de la dégradation des relations Mali-Algérie tout en condamnant avec la dernière rigueur la destruction du drone de l’Armée malienne. Elle a, en conclusion, invité les populations du Banico à l’union sacrée dernière nos FAMa qui défendent la souveraineté du Mali au prix de leur vie.
Daniel FOMBA / Amap-Dioila
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