Les manifestants ont dénoncé la complicité et le parrainage du terrorisme par l’État algérien
Faut-il le rappeler, dans la nuit du 31 mars au 1er avril, l’armée algérienne a abattu un drone malien qui s’apprêtait à neutraliser des djihadistes sur les terres maliennes aux environs de Tinzaoutène.
Malgré la sagesse des dirigeants maliens, les responsables algériens continuent d’accuser les militaires maliens d’intrusion sur leur territoire. Cela s’ajoute à la complicité et le parrainage du terrorisme par l’État algérien.
C’est dans cette situation d’amertume que le Banico est sorti massivement pour dénoncer cet état de fait. Au pupitre se sont succédé le maire de Kaladougou, Yacouba Dowélé Marico, le représentant de la société civile, celui du Recotrade, le représentant de la Coordination des associations, ressortissants et sympathisants de Dioïla (Carsyd), Idrissa Sidibé non moins chargé de mission du Premier ministre et la présidente des femmes rurales de Dioïla.
Tous ont fermement condamné l’acte d’agression ignoble mettant en mal les bonnes relations entre le Mali et l’Algérie. Le rôle inestimable qu’a joué le Mali pour la libération du peuple algérien était sur toutes les lèvres.
La représentante des femmes rurales de Dioïla a, au nom de l’ensemble du Banico réaffirmé que les populations de la 13è région administrative du Mali sont prêtes à se battre jusqu’au sacrifice suprême. Le gouverneur de Dioïla, Coulibaly Mariam Coulibaly a, à l’entame de son propos, salué le Banico pour la mobilisation derrière les autorités maliennes et l’Armée.
Elle a fait la genèse de la dégradation des relations Mali-Algérie tout en condamnant avec la dernière rigueur la destruction du drone de l’Armée malienne. Elle a, en conclusion, invité les populations du Banico à l’union sacrée dernière nos FAMa qui défendent la souveraineté du Mali au prix de leur vie.
La Semaine nationale de la jeunesse (SENAJE) s’ouvre ce mercredi 12 août 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB) avec l’ambition de mobiliser les jeunes autour des défis liés à la paix, à la sécurité et à la cohésion sociale. Prévue du 11 au 16 août, cette éditi.
On constate que cette habitude est de plus en plus mise à mal, voire en décadence. Certains pointent du doigt plusieurs facteurs comme l’acculturation et l’individualisme.
Globalement les enfants passaient cette période de repos chez des parents proches (oncles, tantes, grands-parents et autres) ou dans d’autres régions du pays. Aujourd’hui, on en est réduit à voir seuls ceux qui sont issus de familles nanties prendre l’avion ou le bus pour d’autres destin.
Les autorités administratives de Ouélessébougou, en collaboration avec le Service de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, ont lancé, dimanche, une vaste opération de curage et d’assainissement de la ville, dans le cadre de la prévention des inondations liées .
La journaliste Siguéta Salimata Dembélé du quotidien national l'Essor a été sacrée le vendredi 24 juillet 2026 meilleure journaliste reporter catégorie presse écrite lors de la 5e édition de la Nuit de l'UJRM, avec une moyenne de 16,40 sur 20, soit la plus haute note toutes catégories conf.
La Biennale sportive est ressuscitée. Ses nostalgiques revivront désormais les activités de cette compétition nationale. Sa dernière édition s'était tenue en 1983 à Sikasso. Cette décision de relance initiée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et .