Composée essentiellement de braqueurs aguerris, elle sévissait un peu partout à travers le pays. En dépit de leur âge avancé avoisinant la quarantaine, le duo semble avoir un penchant fort pour les braquages à main armée sur les voies. Dans cette activité malsaine, ils ont semé la terreur chez nombre de voyageurs qui avaient la malchance de croiser leur chemin. Pour dépouiller leurs victimes, ils n'hésitaient pas à faire usage de leurs armes à feu pour contraindre celles-ci à leur laisser leurs biens, au risque de prendre une balle sur place.
Surtout chez ceux qui empruntaient les routes de Ségou, Kénièba, Kita, entre Sanakoroba et Banakoroni et Kayes. Ces lieux, selon les limiers qui ont traité leur dossier, sont leurs zones principales d'opérations. Ils croupissent désormais derrière les barreaux en attendant d’être fixés sur leur sort pour « association de malfaiteurs, détention d’armes de guerre et de munitions ».
Ainsi pour venir à bout de ces deux quidams, il aura fallu au principal « Van » le renseignement, l’une des forces de la police. Une stratégie policière qui a toujours porté ses fruits. Selon nos sources à la brigade des recherches(BR) que dirige le Commandant Mohamed Lamine Coulibaly dit « MLC », tout est parti d’une information reçue par la base sur les coupeurs de routes opérant dans la forêt classée de Kassela. L’information situait également les limiers sur celui qui semblait être le chef de gang résidant à Kati.
Fort de ces détails, sur instruction du principal Modibo Traoré, les éléments de la BR conduite par le commandant « MLC » ont rallié cette zone aux fins d’interpellation de ce dernier sur la base de la surveillance des voies d’accès à la ville garnison à partir de Bamako.
D’une technique propre à eux, MLC et ses éléments de la brigade des recherches ont mis le grappin sur un certain DB, non moins chef du gang. Les fouilles sur place ont permis de trouver en sa possession un sac contenant un pistolet mitrailleur (PM), deux chargeurs garnis de cartouches, un coupe-coupe et un couteau. Un téléphone portable verrouillé sans carte SIM a été également trouvé sur lui.
Interrogé sommairement, DB a reconnu les faits en déclarant avoir opéré la veille, dans la forêt classée et qu’il était resté faire le guet à Kassela pendant que les autres membres étaient sur le terrain avec les armes. Et une fois, l’opération terminée, ils sont revenus lui remettre les armes avec le téléphone portable comme sa part du butin de l’opération. Il s’est mis à dénoncer un autre membre de la bande, notamment le nommé AB qui serait selon ses propos le chef de la bande et également celui qui lui aurait confié le PM.
Ce dernier interpellé à Niamana a tout nié en bloc. Les enquêtes ont également permis de savoir que le nommé DB était connu des archives de la police. Il a été aussi établi que la bande avait pris la poudre d’escampette lors d’une opération de traque du groupement antiterroriste de la police laissant derrière eux une moto Sanili. À la suite, le dossier du duo a été transmis au parquet du tribunal de grande instance de la Commune dont relève le commissariat aux fins de droit.
Tamba CAMARA
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