L’atelier de cinq jours a permis aux autorités universitaires de disposer d’une base de données fiable et détaillée des 48.347 nouveaux bacheliers
C’était en présence du gouverneur de la Région de Ségou, le contrôleur général
de police Alassane Traoré, du préfet de cercle, Daouda Diarra, et du maire de
la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra. On notait également la présence du
directeur général du Centre national des œuvres universitaires (Cenou), Pr
Salia Sinaly Traoré.
La cérémonie était couplée à une signature de convention de partenariat entre
le Cenou et l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) à
travers son président, Pr Mamoudou Samassekou. L’atelier de cinq jours a permis
aux autorités universitaires de disposer d’une base de données fiable et
détaillée des 48.347 nouveaux bacheliers.
Pour le ministre de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, cette rencontre est
une opportunité unique de collaboration, de partage et d’innovation pour les
techniciens de leurs différents services afin de produire un résultat commun
bénéfique pour tous. D’après le Pr Bouréma Kansaye, le travail accompli par les
différents acteurs au cours de cet atelier aura un impact direct sur l’ensemble
du système d’enseignement supérieur et de recherche de notre pays.
«À l’issue de cet atelier, chaque néo-bachelier, durant son parcours dans nos
établissements d’enseignement supérieur, quels que soient son statut et sa
nationalité, aura un identifiant unique qu’il conservera tout au long de son
cursus universitaire», a-t-il expliqué.
Par ailleurs, il a révélé que
l’immatriculation permettra d’aboutir, entre autres, à une meilleure gestion
des deniers publics, une maîtrise des effectifs des étudiants, une traçabilité
de leur parcours, une gestion efficace de la bancarisation des allocations
financières, ainsi que la disponibilité d’une base de données fiable pour le
Système intégré de gestion du Cenou, pour Campus-Mali et les différentes
institutions d’enseignement supérieur.
«Les résultats des travaux permettront, d’une part, de fournir aux autorités
universitaires un fichier pour la pré-inscription et l’inscription des
néo-bacheliers pour l’année universitaire 2024-2025, et d’autre part, au Cenou
d’ouvrir les campagnes de dépôt des demandes de bourse nationale, de logement,
d’aide sociale, ainsi que la création des comptes Sama Money, nécessaires au
paiement des allocations financières des étudiants», a fait savoir le chef du
département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
L’un des temps forts de cette rencontre a été la signature de la convention de partenariat entre le Cenou et l’APDP. À ce propos, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur a déclaré que cette convention, qui lie désormais les deux structures, permettra de renforcer l’engagement en faveur de la protection des données personnelles des étudiants, conformément à la réglementation en vigueur.
Amap-Ségou
Mamadou SY
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.