Le Comite de pilotage ainsi créé est chargé de la
préparation et de l’organisation de ce Dialogue inter-Maliens (article 2). À
cet effet, il élabore les termes de référence du Dialogue et les soumet à la
validation d’un atelier national qu’il organise et assure la programmation, la
coordination et la supervision des différentes activités du Dialogue à
l’intérieur et à l’extérieur du territoire national. Aussi, conçoit-il et
veille à la mise en œuvre du plan de communication et élabore le rapport final
du Dialogue et le rapport d’exécution de sa mission.
Pour ce faire, il comprend un président, un
vice-président, un rapporteur général et son adjoint et des membres. En la
matière, le président du Comité dirige, coordonne et contrôle les activités du
Comité. À ce titre, celui-ci préside les réunions du Comité et assure la police
des débats, préside l’atelier national de validation des termes de référence du
Dialogue. Il rend compte au président de la Transition de l’état d’exécution
des activités du Dialogue, remet à ce dernier le rapport final du dialogue et
le rapport de mission du Comité. Son vice-président le remplace en cas
d’absence ou d’empêchement.
Les rapporteurs, eux, sont chargés de la rédaction
des comptes rendus des travaux du Comité et de l’élaboration des rapports
prévus à l’article 2 du présent décret. Les membres sont chargés, sous
l’autorité de leur président, de l’exécution des tâches liées à
l’accomplissement de la mission du Comité.
Il est mis à la disposition du Comité un
personnel d’appui, placé sous l’autorité de son président.
Le Comité de
pilotage qui peut faire appel à toute personne ressource en raison de ses
compétences, se réunit sur convocation de son président. Les décisions sont
prises par consensus. Et le Comité peut créer, en son sein, des commissions de
travail pour l’accomplissement de sa mission. Ses membres et le personnel
d’appui bénéficient d’indemnités et primes forfaitaires fixées par décret du
président de la Transition. Les dépenses liées au fonctionnement du Comité sont
imputées au budget national, précise le texte.
Cheick Moctar TRAORE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.