C’était en présence du maire de la Commune urbaine de Ségou,
Nouhoum Diarra, du président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé et du
coordonnateur régional des chefs de village, fraction et quartier, Oumar
Togora. Cette
réunion fait suite au communiqué du ministre d’État, ministre de
l’Administration territoriale et de la Décentralisation demandant aux
gouverneurs de région d’organiser des rencontres avec les autorités traditionnelles.
L’objectif était de les informer des nouvelles directives du président de la
Transition visant à asseoir une paix durable dans notre pays.
À
l’entame de son discours, le gouverneur de la Région de Ségou a
exprimé sa gratitude pour la participation massive des autorités
traditionnelles à cette rencontre. Selon Alassane Traoré, cela témoigne de leur
engagement et de leur attachement à la vision des autorités de notre pays, qui
aspirent à faire du Mali un pays souverain respecté et estimé au sein de la
communauté internationale. Le chef de l’exécutif régional a ensuite souligné
que depuis l’accession de notre pays à l’indépendance jusqu’en 2015, l’Algérie
ainsi que d’autres nations ont assumé le rôle de médiateur dans les conflits
entre le Mali et les groupes rebelles. «Cependant, les différents accords n’ont
pas permis de ramener la paix dans notre pays sur une longue durée», a-t-il
noté.
La
décision du chef de l’État de privilégier une approche nationale dans le
processus de paix vise à encourager un dialogue direct entre les différentes
parties maliennes en vue de promouvoir la paix et la réconciliation. Certains
sujets, tels que l’unicité, la laïcité de l’État et l’intégrité territoriale ne
seront pas abordés lors de ces discussions. Les principes fondamentaux guidant
l’action publique du Mali, à savoir le respect de la souveraineté, des choix
stratégiques nationaux et la défense des intérêts de notre peuple restent
prioritaires dans le processus décisionnel. Pour ce faire, un comité de
pilotage du dialogue direct inter-maliens sera mis en place très prochainement.
Les conclusions de ce comité sont attendues en février, a indiqué le gouverneur
Alassane Traoré.
Le chef de l’exécutif régional a exhorté les légitimités traditionnelles à s’engager davantage pour accompagner les autorités de la Transition, comme elles l’ont toujours fait, et à relayer ces informations vers leurs bases respectives afin que chaque Malien comprenne l’enjeu et s’inscrive dans cette dynamique. La réunion s’est achevée par des prières et bénédictions pour la paix dans notre pays.
AMAP-Ségou
Mamadou SY
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.