À cette occasion, au nom de la CMDT, le secrétaire général du comité syndical a souhaité la bienvenue au nouveau PDG dans la grande famille de la Compagnie et salué le choix porté sur lui pour conduire la destinée de leur service. Et d’ajouter que les travailleurs de la CMDT par sa voix ne ménageront aucun effort pour l’accompagner dans la réussite de sa mission pour l’intérêt de l’entreprise et de ses employés.
Daouda Traoré a souhaité que le Pr Mamadou Moustapha Diarra soit un bon chef de famille qui sera à l’écoute des vrais acteurs de la filière, à maintenir l’équité et la justice et à être un rempart pour protéger la CMDT et ses travailleurs. Auparavant, il avait témoigné de toute sa reconnaissance à Dr Nango Dembélé, l’ex-PDG de la CMDT pour les trois ans et sept mois de collaboration à la tête du Groupe CMDT.
À son tour, le nouveau Président directeur général de la CMDT s’est réjoui de rejoindre sa nouvelle famille après l’avoir quittées il y a 25 ans.
Conscient de la lourde responsabilité de tenir le gouvernail de ce gros bateau à aller vers une destination radieuse, le Pr Mamadou Moustapha Diarra dit s’engager avec le personnel de la CMDT à œuvrer pour sa prospérité au bénéfice des travailleurs et des partenaires avec à sa tête le Mali. Il s’est dit ouvert aux contributions et suggestions tout en rappelant au personnel qu’il est un orchestre qui doit jouer ensemble pour produire une mélodie. Pour y arriver, la transparence et la franchise doivent être de mise au bénéfice de la société tout en comptant sur les uns et les autres à donner le meilleur d’eux dans le respect mutuel.
Fadi CISSE
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.