Première du genre en Afrique de l'Ouest, cette usine permettra de fournir les marché malien et ouest-africain.
La production devrait commencer en septembre prochain avec la création d'au moins 200 emplois directs, extensible à 1000 emplois à termes. La société développement un partenariat Public-privé avec plusieurs départements ministériels. Il s'agit notamment des ministres en charge de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur, ceux de l'Entreprenariat national et de l'Emploi et du Commerce et de l'Industrie, de la Communication et de l'Économie numérique.
Le Projet ambitionne de Fabriquer des ordinateurs portables et tablettes d'une qualité durable à partir de 65.000 Fcfa pour le type «Notebook» d'une gamme riche et variée avec des modèles professionnels allant jusqu'à 100.000 Fcfa, tous adaptés au domaine de l'Éducation. Dès ces deux premiers mois, le projet va créer environ 200 emplois directs et pourrait employer 1000 travailleurs à termes, avec une capacité de production de 600.000 tablettes par an.
Ces informations ont été données par une délégation de responsables de sociétés au cours d'une audience que le Premier ministre leur a accordée lundi dernier à la Primature. La délégation était conduite par le président de la société, Renaud Amiel, en présence du directeur pays, Modibo Talla. La rencontre qui était élargie aux chefs des départements ministériels concernés où leurs représentants, a été l'occasion pour les visiteurs de présenter le projet au chef du gouvernement. Ils ont mis l'occasion à profit pour présenter certains équipements déjà fabriqués ici au Mali dont un ordinateur portable et une tablette adapté aux besoins des élèves et étudiants, notamment dans le cadre du programme prioritaire de développement de l'Éducation numérique.
À tour de rôle, les ministres concernés ont exprimé leur enthousiasme tout en saluant l'importance de l'initiative qui va non seulement contribuer, à termes, à la réduction de la fracture numérique, mais aussi créer beaucoup d'emplois notamment pour la jeunesse.
Pour sa part, le Premier ministre a félicité les responsables du projet qui est le fruit d'une coopération entre une société européenne (Danew) et une entreprise malienne (Talla Telecom) dont la fusion a donné (Danew-Talla electronics), avant de leur promettre l'acompagnement total du gouvernement. Dr Choguel Kokalla Maïga a invité ses visiteurs à poursuivre les concertations qu'ils ont déjà entreprises depuis six mois avec les services techniques de l'ensemble des ministères impliqués.
Au termes de la rencontre, le président du groupe Danew Talla Electronics, Renaud Amiel a expliqué que la société Danew Talla Electronics va recruter environ 1000 jeunes téléphone à travers tout le pays qui seront formés pendant deux mois à Bamako par des techniciens Danew-Talla. Après la production « nous allons créer un réseau national de réparateurs d'environ 1000 personnes dotées de tablettes avec tous les logiciels et les outils nécessaires pour la réparation et la maintenance de nos produits », a rassuré Renaud Amiel.
Aboubacar TRAORE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.