Cela, suite à des investigations de la Direction nationale des services vétérinaires et du Laboratoire central vétérinaire de Bamako, a appris un communiqué datant du 30 mars publié sur la page Facebook du ministère du Développement rural.
Signée par le chef dudit département, Modibo Keïta, la missive précise que ces investigations font «suite à de fortes mortalités de volaille observées dans des exploitations avicoles dans la zone périurbaine de Kati». Pour circonscrire cette affection qui décime la volaille, des mesures conservatoires ont été prises, assure le communiqué annonçant l’apparition de la Grippe aviaire au Mali.
L’avis ne précise pas la nature de ces mesures-là. En fin avril 2021, des cas de propagation avaient été constatés dans des exploitations avicoles dans les zones périphériques de Kati, Sikasso et du District de Bamako. Pour y faire face, il avait été décidé de la mise en quarantaine des élevages concernés, de la désinfection des locaux et des matériels d’élevage.
Le vide sanitaire d’au moins deux mois avant l’introduction de nouveaux sujets et l’installation des pédiluves à l’entrée des poulaillers avaient également été préconisés par les autorités. Elles avaient aussi exigé la destruction immédiate des cadavres, par incinération et enfouissement ainsi que le suivi sanitaire régulier des exploitations par les services vétérinaires, etc.
Toutefois, pour éviter d’éventuelles contaminations, le chef du département en charge du Développement rural invite «les professionnels de la filière à signaler toute mortalité aux services vétérinaires les plus proches ou aux autorités administratives et politiques de leur ressort». Il demande également aux «populations à ne manipuler et ne manger les oiseaux malades, de même que les cadavres de volaille», rassurant l’opinion publique que des mesures sont en cours pour contenir la maladie, afin de protéger la filière avicole.
L’on se rappelle que des cas de grippe aviaire avaient été signalés dans un pays voisin, en janvier dernier. Par la lettre n°2022-003/DNSV-MDR du 17 janvier 2022, le directeur national des services vétérinaires avait instruit les directeurs régionaux des services vétérinaires de prendre les dispositions immédiates.
Il s’agissait, selon le message, d’informer les autorités administratives de leurs régions respectives en vue de la redynamisation des comités régionaux et locaux de veille et de riposte contre la grippe aviaire, d’accroître la vigilance au niveau des postes vétérinaires frontaliers, notamment au niveau des Postes d’inspection aux frontières et d’assurer la surveillance dans les foires et marchés à volaille et dans les exploitations avicoles.
La direction nationale des services vétérinaires avait suspendu la délivrance d’autorisation d’importation de la volaille et des produits avicoles en provenance de ce pays. Cela, en application de l’Arrêté interministériel n°09-1651 //MIIC- MEF- MEP- MSPIPC du 08 février 2009 portant interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles.
Cheick Moctar TRAORE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.