C’était en présence
d’autres membres de l’Association et de plusieurs ressortissants de la
localité. Selon les initiateurs, des milliers de festivaliers sont attendus
cette année à Yangasso. Ce rendez-vous
culturel est organisé à l’initiative de l’AJ-ADC de Yangasso, en collaboration
avec les communautés locales.
La nouveauté de cette année est l’organisation
d’une foire artisanale qui va accueillir les artisans de plusieurs localités.
Les artistes invités de cette 2è édition
sont, entre autres, Mamadou Dembélé dit Dabara, Dios Saramani, Drissa Tangara.
C’est également une opportunité pour les artistes en herbe de montrer leur
savoir-faire devant le public.
Me Dembélé a fait le bilan de la précédente édition, avant
de saluer les partenaires, notamment les hommes des médias, y compris le Groupe
Renouveau, pour leur accompagnement. Selon lui, les objectifs de ce rendez-vous
culturel sont le renforcement de l’éducation des jeunes, la retrouvaille des
ressortissants de la localité et la promotion socio-économique de
Yangasso.
Bôdôgôla est une
manifestation culturelle ancestrale qui magnifiait les filles. C’est une
manière de rendre hommage aux parents
qui ont bien éduqué leurs filles. L’événement était organisé chaque année avant
l’hivernage pour préparer les futures mariées sous l’arbre sacré en présence de
l’ensemble de la population.
Pendant 3 jours, les festivaliers vont découvrir la riche culture de la localité à travers des récits de vieilles personnes, des découvertes touristiques, des prestations des troupes folkloriques, des échanges culturels et des concerts géants. Mais tout tournera autour de l’éducation traditionnelle.
Pour les
organisateurs, le but de cette pratique ancienne était de glorifier celles qui
ont su se garder leur virginité.
En outre, le conférencier a relevé que cette
pratique est aujourd’hui en voie de disparition malgré son importance. Et de
déplorer l’abandon de ce rituel depuis plus de deux décennies. C’est un devoir pour la jeune génération de faire revivre
cette pratique culturelle et le festival est une opportunité pour joindre
l’utile à l’agréable. Les initiateurs ont donné l’assurance que toutes les
dispositions sont prises pour assurer la sécurité des festivaliers et de leurs
biens.
Amadou SOW
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.