La victime a été brûlée au second degré
Quelles
que soient les circonstances dans lesquelles il survient, ou quelle que soit sa
nature, rien ne saurait justifier un crime. Lorsque cela arrive par malheur
dans un couple, les auteurs (homme ou femme) méritent d'être punis pour les
rappeler que la vie humaine est sacrée.
Nul ne saurait se
"débarrasser" de son prochain en lui ôtant la vie, impunément. La dernière
affaire connue du genre, s’est déroulée à Dougouni, un village de la Commune de
Ouagadou, située à 25 km de Nara. Elle met en scène un jeune couple : le
trentenaire HS et BS âgée d’une vingtaine d’années, son épouse, qui n’est autre
que sa cousine. Probablement un mariage arrangé. Il semblerait que le premier a
froidement assassiné la seconde à la suite d'une banale affaire, a laquelle la
plupart des foyers conjugaux sont généralement confrontés.
Lorsqu'il réalisé qu'il a commis l'irréparable, HS a
pris la fuite avant d’être arrêté par les gendarmes au grand soulagement des
proches et parents de la victime. Désormais, ce sont les juges qui devront se
charger de son cas.
Quelques
années plus tôt, précisément en 2018, H.S et dame BS s’étaient unis pour le meilleur
et pour le pire. Ils habitèrent ainsi ensemble jusqu'à ce jour fatidique, où
l'époux est passé à l'acte de l’assassinat. Depuis le 17 octobre dernier, date
des faits, personne n’a pu exactement dire ce qui a bien pu se passer pour que
l’époux agisse de la sorte. Selon le ministère de la Promotion de la Femme, de
l'Enfant et de la Famille qui donne l’information, le drame s’est produit nuitamment, quand BS, en début de
grossesse, dormait paisiblement les poings fermés. Du moins, c’est ce qu’on
nous a rapporté.
Si
la malheureuse avait su qu’elle allait être attaquée dans son sommeil, et de
surcroît par celui avec qui elle avait envisagé de passer sa vie, elle aurait
certainement refusé de se marier à lui.
Mais hélas, le malheur arrive à un moment où l’on s’y attend le moins, dit-on.
Ainsi, c’est ce moment qu’a choisi le criminel de mari pour sévir. Apparemment,
il avait bien mûri son coup. La suite des événements prouvera cela. Savait-il
qu’il allait devenir père ? Nous ne le saurons pas. Mais il est clair qu’en
agissant de la sorte, H.S n’a pas ôté que la vie de sa femme, mais également
celle de son enfant.
Peu
de temps avant, B.S venait de se glisser sous sa couchette. Quelques minutes
l’ont suffi pour être emportée par Morphée. C’est au moment où la malheureuse
dormait profondément que son époux est passé à l’acte. Pour ce faire, l’homme a
aspergé d’essence sa femme avant de la brûler vive. Elle et l’enfant qu’elle
portait ne s’en sortiront pas avec des brûlures au deuxième degré.
Les
cris de détresse de la victime ont alerté le voisinage. C’est à cet instant que
l’époux a saisi l’occasion pour prendre la poudre d’escampette. Dans la foulée,
la dame B.S est évacuée d’urgence au Centre de santé de référence de Nara, d’où
elle a été finalement transférée à
Bamako, à l’hôpital Gabriel Touré, avant de succomber à ses blessures.
Pendant
ce temps, son meurtrier d’époux avait préféré s’enfuir avec l’espoir d’échapper
aux autorités policières et judiciaires. Sa cavale n’aura pas servi à le
protéger longtemps. Il est intercepté par la gendarmerie de Nara, puis déféré à
la maison d’arrêt du lieu.
Tamba CAMARA
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