Dans la salle d’exposition polyvalente du Musée national, la grâce des clichés le dispute au travail d’orfèvre des scénographes capverdiens (Eloisa Ramos et Mme Moreno Castellano). Dans un décor sublimé avec du matériau local (l’argile rouge) sur inspiration d’un fond photographique d’une tête d’ampoule de cet art visuel dans notre pays (feu Malick Sidibé), le génie et l’esthétique s’expriment.
Certaines œuvres parlent aux visiteurs et expriment des rêveries, des idéaux, des aspirations et des récits de vie comme les tracasseries de voyage traduites dans les œuvres de l’artiste nigérien Ismaël Mahamoudou Laoulilla. D’autres sont plus expressives sur l’univers de la gent féminine (les atours féminins, les trousseaux de mariage) ou font basculer dans le monde de l’irrationnel avec des photos montages.
Mais admettons-le volontiers et sans désobliger, le langage de la grande majorité des œuvres accrochées est inaudible par manque de textes explicatifs des artistes eux-mêmes sur leurs prises. Une ombre au tableau. Mais qu’à cela ne tienne, les photographies exposées font parfois allègrement fit de l’académisme pour laisser place à l’inspiration, au naturel. Ces photographes ont souvent la formidable idée de laisser-parler leurs sensations pour lesquelles, il aurait été mieux de donner ne ce serait-ce que des bribes d’explications.
Le commissaire général des Rencontres de Bamako et son équipe curatoriale sont interpellés pour corriger cette maladresse. De nombreux artistes invités à la Biennale africaine de la photographie brillent par leur absence. Il ressort des informations partagées à la vitesse d’un feu de paille que ces créateurs d’œuvres photographiques, pour la plupart, n’auraient pas fait le voyager sur Bamako pour des contraintes de voyage.
Brehima DOUMBIA
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