La formation
permet aux chefs de section ou officiers adjoints de
conduire une section en tenant compte des nouvelles formes de menace
La
promotion compte 55 officiers dont sept personnels féminins issus de différents
corps des Forces de défense et de sécurité. Ils appartiennent tous à la 44è
promotion de l’École militaire interarmes (Emia) de Koulikoro, baptisée au nom
de «l’équipage du super Tucano TZ04-C».
Au terme de six longs mois d’intenses
épreuves suivies en trois phases dont la première consacrée à l’aguerrissement
des stagiaires, c’est le sous-lieutenant Manassé Dackouo de la garde nationale
qui s’est distingué major de la promotion. Il a ainsi reçu son diplôme des
mains du CEMGA.
C’était en présence du
directeur des Écoles militaires, le colonel-major Moussa Yoro Kanté et du
commandant de l’EAO, le colonel Oumar Traoré. L’objectif du cours d’application
est de former des chefs de section ou officiers adjoints, capables de conduire
une section en tenant compte des nouvelles formes de menaces, avec une bonne
notion sur la gestion de la troupe.
Mais surtout aptes à conduire
l’entrainement physique des hommes avec certaines qualités intellectuelles et
morales. Il s’agit, entre autres, de la loyauté, de l’honnêteté, de
l’exemplarité et de l’esprit de sacrifice pour l’intérêt général.
Le commandant de l’EAO s’est
félicité des efforts soutenus des stagiaires qui ont permis d’avoir un résultat
satisfaisant de 100% avec des moyennes
comprises entre 13,8 et 17,1/20. Occasion pour le colonel Oumar Traoré de recommander aux stagiaires plus de rigueur et de professionnalisme sur
le terrain, face à un ennemi malicieux qui profite de la moindre inobservation
des actes élémentaires et de reflexes pour nous surprendre et nous nuire.
À
l’attention de ceux qui auront le privilège de participer aux opérations, le
colonel Oumar Traoré a rappelé la pensée du général américain Georges Catlett
Marshall selon laquelle : « le terrain est un livre ouvert. Le
chef qui le lit et tient compte de ce qui y est écrit se place dans de bonnes
conditions pour des succès tactiques… ».
Pour sa part, le directeur
des Écoles militaires a souligné que la solution définitive à la crise
multidimensionnelle que le Mali traverse depuis 2012 passe, entre autres, par
des ressources humaines de qualité, bien formées et jouant pleinement leur
partition.
C’est dans ce cadre que les 55 officiers
des armées et services viennent de
parfaire leurs connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour commander
avec efficacité une section d’infanterie motorisée, a expliqué le colonel-major
Moussa Yoro Kanté. « Ils seront appelés à mettre leurs connaissances
acquises dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la maîtrise de la
violence, la sécurisation et l’assistance », a-t-il révélé.
L’officier supérieur a saisi l’occasion pour magnifier les efforts du chef suprême des Armées, le colonel Assimi Goïta, dans l’amélioration des conditions de vie et de travail à l’EAO. De sa création en 2002 à aujourd’hui, l’École d’application des officiers a formé 454 titulaires du diplôme du cours d’application dont 20 personnels féminins et un stagiaire d’un pays ami, la Centrafrique.
Aboubacar TRAORE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.