Ces étapes seront
suivies par celles des régions et du District de Bamako ainsi que des
ambassades et consulats entre le 20 et 22 de ce mois-ci, avant la phase
nationale qui se déroulera du 6 au 10 mai 2024 sous la présidence du chef de
l’État colonel Assimi Goïta.
Pour assurer une plus grande inclusivité, le Comité de pilotage a entamé
une série de rencontres avec les Institutions et les forces vives de la nation.
C’est dans ce cadre que l’équipe dirigée par l’ancien Premier ministre Ousmane
Issoufi Maïga s’est entretenue, vendredi dernier à la Primature, avec les
membres du gouvernement sous la direction du Premier ministre Choguel Kokalla
Maïga.
Après avoir fait le point des différentes étapes franchies, le président du
Comité de pilotage a dévoilé le chronogramme de la suite des travaux tout en
donnant l’assurance au gouvernement de la tenue des concertations dans toutes
les régions du pays. à ce propos, Ousmane Issoufi Maïga a sollicité une plus
grande implication du gouvernement en vue de la réussite du dialogue direct et
franc entre nos compatriotes. «Très humblement, nous ne pouvons imaginer
aboutir à des résultats probants sans cet accompagnement gouvernemental pour
les phases cruciales à venir. En vue de faire de cette initiative du chef de
l’État une mission nationale aboutie», a déclaré le président du Comité de
pilotage.
En réponse, le Premier ministre a félicité les membres du Comité pour la
confiance renouvelée du chef de l’État, notamment à son premier responsable
dont la rigueur et le sérieux ne sont plus à démontrer. Le Premier ministre
Maïga d’exprimer aussi sa foi en la capacité du Comité de pilotage à réussir
cette mission dans la plus grande inclusivité. Cela, conformément à la volonté
du président de la Transition.
Actualité oblige, le Premier ministre a saisi l’occasion pour apporter des
éclairages aux préoccupations exprimées par certains regroupements de partis
politiques et d’associations concernant la fin supposée de la Transition le 26
mars dernier. Ainsi, en s’appuyant sur les dispositions pertinentes de la
Charte de la Transition révisée et de la nouvelle Constitution, il a estimé
qu’il n’y a ni problème, ni incompréhension par rapport à la poursuite de la
Transition. «C’est lorsque le nouveau
président sera investi que la Transition prendra fin selon la Constitution»,
a-t-il déclaré.
Il rappellera aussi les dispositions de l’article 27 de la
Charte révisée qui stipule que la durée de la Transition est fixée conformément
aux recommandations des Assises nationales de la refondation. «La Transition
prend fin avec l’organisation de l’élection présidentielle par les autorités de
la Transition, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau
président élu», a souligné le chef du gouvernement. Il a invité les Maliens à
l’union sacrée et à la mobilisation générale pour la réussite du dialogue pour
la paix et la réconciliation.
Aboubacar TRAORE
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