Ce sont, entre autres, recommandations issues de l’atelier de
validation et de partage de la stratégie nationale de dépolitisation de
l’administration publique et son plan d’actions dont la cérémonie de clôture
s’est tenue vendredi dernier au Centre international de conférences de Bamako.
C’était sous la présidence du représentant du
ministre de la Refondation de l’état, chargé des Relations avec les
institutions, Abraham Bengaly. Cette rencontre de deux jours a regroupé
notamment les départements ministériels, les gouverneurs de plusieurs régions,
les représentants des institutions et de la société civile.
Elle a permis de
faire un examen minutieux du document qui servira de référentiel pour le
gouvernement en vue d’améliorer la performance, l’efficacité et l’efficience de
l’administration publique.
Dans son discours de clôture, le représentant
du ministre de la Refondation de l’état, chargé des Relations avec les
institutions a indiqué qu’au regard des résultats atteints par les travaux, le
document de stratégie assortie de son plan d’actions quinquennal ainsi que le répertoire
des hauts emplois techniques de la fonction publique seront des outils précieux
pour le gouvernement de Transition.
«La dépolitisation de l’administration, au
regard d’une perception jugée souvent négative, pourrait se révéler comme un
exercice complexe », a affirmé Abraham Bengaly. Toutefois, a-t-il soutenu,
l’espoir est fondé qu’avec la volonté politique et une synergie d’actions de
tous les acteurs institutionnels, politiques et sociaux, aux niveaux national,
régional et subrégional, notre aspiration commune à une administration neutre,
moderne, professionnelle et performante sera concrétisée à travers la stratégie
nationale de dépolitisation de l’administration.
Donnant l’assurance à ses interlocuteurs, le représentant du ministre a fait savoir que les observations, les propositions et les recommandations formulées au cours de l’atelier seront prises en compte pour améliorer davantage la qualité du document en vue de son introduction dans le circuit d’approbation du gouvernement.
Mariétou KOITE
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