L’événement se veut un tremplin pour développer l’esprit d’initiation, le
leadership, la créativité. Il s’agit de mettre en commun les activités
artistiques, sportives et académiques. Donner la chance à chaque enfant,
quelque soit son degré de compétence, de se développer.
Pour l’initiateur, chaque
enfant est une petite étoile qu’il faut aider à briller et à incarner les
valeurs morales et sociales (le leadership, l’esprit d’équipe, la créativité,
l’esprit d’initiative). Youssouf Haïdara s’engage aussi à faire en sorte que
les enfants et leurs parents s’approprient cette manifestation afin qu’elle
soit pérenne, car chaque enfant est une étoile qui brillera par son talent.
Le directeur national de
l’enseignement fondamental, Issouf Alber Bedare Touré, qui présidait la
cérémonie de lancement de l’activité s’est réjoui de cette vision de
l’école : un enseignement et un apprentissage de qualité pour chaque enfant.
Pour lui, ce travail d’éveil des enfants sera très bénéfique non seulement pour
les mômes eux-mêmes, mais aussi pour
leurs parents et pour le pays. Il a encouragé le promoteur à poursuivre les
efforts dans ce sens.
La stratégique vise une
prise de conscience des acteurs, une communauté engagée pour ses enfants, une
équipe pédagogique performante et engagée, des stratégies d’enseignement
diversifiées et adaptées, un encadrement pédagogique de qualité, un temps
d’apprentissage respecté. Cette école compte 17 classes de premier et second
cycles, y compris un jardin d’enfants, pour un effectif total de 616 élèves.
Les objectifs recherchés par
cette biennale sont, entre autres, intégrer les apprentissages académiques et
le sport, créer un environnement ludique et convivial pour les élèves,
rechercher des moyens financiers pour mener ces activités et intégrer les
élèves de tous les cycles lors de ces biennales académiques et sportives.
Mais aussi impliquer les enseignants et les élèves dans la préparation (proposition d’activités, organisation), mobiliser et faire participer les parents d’élèves à la réalisation des activités. Parmi celles-ci, on retient : «marché sur la ligne» pour la petite section, «autour du monde» pour la moyenne section et grande section. Les jeux de devinettes, la marche du canard avec des obstacles.
Youssouf DOUMBIA
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.