Une vue du présidium lors de la cérémonie d’ouverture des travaux
Cette rencontre a permis d’examiner le rapport d’activités, les états financiers de l’exercice 2025 ainsi que le rapport du commissaire aux comptes. Elle a également servi de cadre pour dresser le bilan des actions menées, évaluer les résultats obtenus et définir les perspectives qui orienteront les activités du CNPM dans les prochains mois.
Dans son allocution, Mossadeck Bally a rappelé que l’économie malienne évolue dans un environnement marqué par d’importants défis, notamment les questions sécuritaires, le déficit d’infrastructures économiques et les difficultés d’accès à une énergie fiable et compétitive. Malgré ces contraintes, il a salué la résilience de l’économie nationale, qui a enregistré une croissance estimée à 5 % avec une inflation contenue à 3 %.
Selon lui, ces performances s’expliquent par les bons résultats du secteur agricole, le dynamisme des services et le développement de nouveaux projets miniers, notamment dans la filière du lithium. Elles traduisent également la capacité d’adaptation des entreprises maliennes, appelées à jouer un rôle central dans la souveraineté économique, l’industrialisation, la création d’emplois et le développement durable. À cet effet, le président du CNPM a réaffirmé qu’un secteur privé fort et compétitif demeure indispensable à la réussite des ambitions nationales.
À mi-parcours de la mise en œuvre du Plan stratégique de développement 2023-2027, Mossadeck Bally estime que les premiers résultats sont encourageants. L’organisation a renforcé sa gouvernance, amélioré le fonctionnement de ses organes, consolidé la coordination entre ses structures membres et instauré une meilleure culture de programmation et d’évaluation.
Le CNPM a également accru sa présence dans les cadres de dialogue public-privé afin de mieux défendre les intérêts des entreprises dans les politiques économiques, fiscales et sociales. Plusieurs projets structurants sont en cours, notamment la digitalisation des procédures, l’élaboration du business plan du futur Centre du secteur privé (CSP) et la mise en œuvre du Projet pour l’innovation et l’accélération de la transformation des entreprises (PIATE).
Avec l’appui de ses partenaires, l’organisation poursuit aussi des initiatives dans les domaines du dialogue social, de l’énergie, du climat, de la transformation numérique et de la promotion du travail décent. Parallèlement, elle a intensifié son plaidoyer auprès des autorités publiques et des partenaires techniques et financiers sur des questions stratégiques telles que l’amélioration du climat des affaires, la promotion de l’investissement privé, la fiscalité, l’emploi et le développement des compétences.
Sur le plan social, le CNPM a continué d’assumer son rôle d’organisation représentative des employeurs tout en renforçant ses capacités institutionnelles. Des investissements ont été réalisés pour moderniser les infrastructures d’accueil, améliorer les méthodes de travail, développer la communication institutionnelle et offrir des services plus performants à ses membres. Autant d’actions qui, selon Mossadeck Bally, traduisent la volonté du CNPM de bâtir une organisation plus moderne et plus efficace, au service de la compétitivité du secteur privé malien.
Babba COULIBALY
Le président directeur général de Resolute Mining, Christopher Eger, dont la société exploite la mine d’or de Syama, s’exprime dans ces lignes sur l’ambition de son entreprise de poursuivre l’exploitation minière en phase avec le nouveau Code minier et son contenu local. Il réaffirme .
Au-delà du revenu obtenu, ces journées dans les champs créent une véritable complicité entre les jeunes filles. Les discussions, les chants et les moments de détente transforment le travail en une expérience collective où se mêlent apprentissage et plaisir.
Ils protègent les cultures contre les ravageurs, limitent les pertes et contribuent à améliorer les rendements. Mais lorsqu’ils sont mal choisis, mal dosés ou mal manipulés, les pesticides peuvent devenir une menace pour ceux qui les utilisent, pour les consommateurs et pour l’environnement.
Le budget de l’État entre dans sa seconde moitié de l’année avec un niveau d’exécution qui reflète les priorités affichées par les pouvoirs publics : renforcer les secteurs sociaux, soutenir la production nationale, améliorer les infrastructures et consolider les fonctions régaliennes.
Un billet froissé, griffonné ou utilisé à des fins commerciales peut sembler relever d’une simple habitude. Pourtant, derrière ces pratiques largement répandues se cachent parfois des atteintes aux signes monétaires prévues et sanctionnées par la réglementation communautaire..
À mi-parcours de l’exercice budgétaire 2026, les finances publiques affichent une embellie encourageante. Malgré un contexte économique exigeant, l’État a réussi à mobiliser plus de 1814 milliards de Fcfa de recettes au 30 juin, dépassant la moitié de ses objectifs annuels. Une performa.