La triste nouvelle de son décès a été annoncée par son fils, Patrick O’Neal, sur les réseaux sociaux. Dans un message empreint d’émotion, ce dernier a partagé la douleur de perdre son père tout en évoquant sa nature généreuse et son sens de l’humour inégalable. «Mon père était aussi généreux qu’on puisse l’être», a confié le fils du défunt. Et d'ajouter : « Il aimait faire rire les gens (…) Peu importe la situation, s’il y avait une blague à faire, il la réussissait...». Toute chose qui témoigne de la personnalité attachante de Ryan O’Neal, tant sur les plateaux de tournage que dans sa vie personnelle.
Si la riche carrière de l'illustre disparu a été jalonnée de rôles mémorables, mais c'est notamment grâce à deux films emblématiques que son nom demeure gravé dans l’histoire du septième art. En 1970, il accède à la célébrité avec «Love Story», une romance touchante où il incarne un étudiant en droit d’Harvard épris d’une jeune fille interprétée par Ali MacGraw. Cette performance lui vaut une nomination aux prestigieux Oscars, propulsant ainsi sa notoriété au sommet. En 1975, il incarne un rôle majeur dans «Barry Lyndon», une œuvre cinématographique éblouissante explorant avec finesse les mœurs du XVIIIe siècle. Sa prestation remarquable dans ce long métrage contribue à consolider son statut d’acteur talentueux et polyvalent.
Au-delà de son talent indéniable devant la caméra, Ryan O’Neal restera dans les mémoires pour sa capacité à transmettre des émotions intenses à travers ses performances. Son charisme et son jeu d’acteur captivant ont marqué toute une époque du cinéma.
Sa disparition laisse un vide dans l’industrie cinématographique, mais son héritage perdurera à travers les générations, rappelant à tous l’empreinte indélébile laissée par cet acteur d’exception.
Souleymane SIDIBE
L’assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), session 2026, s’est tenue hier au Parc des expositions de Bamako. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en présence du président de.
Dans les murs mêmes qui abritent aujourd’hui l’Agence Malienne de Presse et de Publicité, s’est écrit en mars 1962 une page fondatrice de notre histoire nationale : la clôture du premier stage de journalistes maliens, sous la présidence d’honneur du Président Modibo Kéita. Ce lieu, be.
À la suite des récentes nominations au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), c’est désormais Demba Coulibaly qui dirige la presse communautaire. Journaliste chevronné, pur produit de la maison depuis 2010, il succède à Amadou Oumar Diallo avec une feuille de route .
Dans la vague de nomination opérée au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) il y a quelques jours, Abdel Kader Maïga prend les rênes de l’Agence nationale de presse du Mali..
Ces nominations, selon une note de la direction, s’inscrivent dans la continuité des réformes engagées et traduisent la volonté d’insuffler une nouvelle dynamique au service public de l’information et de la commination pour relever les défis actuels. Le choix des postes et affectations, s.
Le processus de l’enrôlement des agents au Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l’État et des collectivités (SIGRH) s’est étendu de mai 2022 à septembre 2024. En 2026, il se poursuit encore en vue de réduire considérablement les contestations .