La triste nouvelle de son décès a été annoncée par son fils, Patrick O’Neal, sur les réseaux sociaux. Dans un message empreint d’émotion, ce dernier a partagé la douleur de perdre son père tout en évoquant sa nature généreuse et son sens de l’humour inégalable. «Mon père était aussi généreux qu’on puisse l’être», a confié le fils du défunt. Et d'ajouter : « Il aimait faire rire les gens (…) Peu importe la situation, s’il y avait une blague à faire, il la réussissait...». Toute chose qui témoigne de la personnalité attachante de Ryan O’Neal, tant sur les plateaux de tournage que dans sa vie personnelle.
Si la riche carrière de l'illustre disparu a été jalonnée de rôles mémorables, mais c'est notamment grâce à deux films emblématiques que son nom demeure gravé dans l’histoire du septième art. En 1970, il accède à la célébrité avec «Love Story», une romance touchante où il incarne un étudiant en droit d’Harvard épris d’une jeune fille interprétée par Ali MacGraw. Cette performance lui vaut une nomination aux prestigieux Oscars, propulsant ainsi sa notoriété au sommet. En 1975, il incarne un rôle majeur dans «Barry Lyndon», une œuvre cinématographique éblouissante explorant avec finesse les mœurs du XVIIIe siècle. Sa prestation remarquable dans ce long métrage contribue à consolider son statut d’acteur talentueux et polyvalent.
Au-delà de son talent indéniable devant la caméra, Ryan O’Neal restera dans les mémoires pour sa capacité à transmettre des émotions intenses à travers ses performances. Son charisme et son jeu d’acteur captivant ont marqué toute une époque du cinéma.
Sa disparition laisse un vide dans l’industrie cinématographique, mais son héritage perdurera à travers les générations, rappelant à tous l’empreinte indélébile laissée par cet acteur d’exception.
Souleymane SIDIBE
La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), un ouf de soulagement pour les boulangers et pâtissiers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours..
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.
Trois forages ont été inaugurés hier à N’tabacoro. Au grand bonheur des habitants de ce quartier où l’eau est une denrée rare. Ces forages ont été officiellement mis en service par le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, en présence du sous-préfet de B.
Le professionnalisme et l’engagement de notre collègue Makan Sissoko, dans le traitement des questions environnementales viennent d’être récompensés. Le journaliste de L’Essor a remporté le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie Presse écr.
«Avant, nous buvions l’eau du fleuve. Aujourd’hui, celui qui en boit finit à l’hôpital. » Dans la salle de conférence de l’Agence du Bassin du fleuve Niger (ABFN), ce témoignage de Kôkê Siminta résonne comme un avertissement. Derrière ces mots se dessine une réalité inquiétante .