Masques, turbans et autres accessoires sont sortis par les
Bamakois ces derniers jours. Pour cause, le temps pas très commode qu’il fait
avec une brume de poussière réduisant la
visibilité. Sensation de rhume, picotement de la gorge ou des yeux sont, entre
autres, effets de ce mauvais temps auquel les habitants de la capitale font
face depuis la semaine dernière.
Ce phénomène saisonnier, explique-t-on à Mali-Météo, est
causé par la rencontre de vents en provenance du Nord et du Sud du pays. «Nous
nous trouvons dans la période sèche de l’année caractérisée par la hausse des
températures. Le vent dominant de direction nord-est draine de la poussière du
Nord et de certains pays frontaliers. Ce vent de direction nord-est se renforce
par moments dans les zones désertiques», explique Mme Diabaté Fatoumata Sangho,
cheffe de service observations et prévisions météorologiques à Mali-Météo.
La responsable à Mali-Météo souligne que dans la partie Sud
du pays, notamment dans les Régions de Sikasso et Ségou, se manifestent des
vents de mousson, dont la direction sud-ouest amène de l’humidité.
Contrairement à l’harmattan au nord, les vents humides du Sud ont provoqué des
pluies en début de semaine notamment à Kolondiéba (40 mm), relève Mme Diabaté
Fatoumata Sangho. Les pluies sont également tombées sur la ville de Sikasso et
ses environs. La brume de poussière enveloppe toujours Bamako et ses environs.
Mais la situation s’est un peu améliorée contrairement à la semaine précédente
où la visibilité était vraiment réduite.
En cette période de mauvais temps, les spécialistes conseillent des conduites pour préserver la santé. «Avec les hausses de température, il est important de s’hydrater très souvent, de se mettre à l’abri, éviter les activités sportives entre 12h et 16h, veiller sur les enfants et personnes âgées et consulter les médecins en cas de maladies», conseille la responsable à Mali-Météo. Elle exhorte également à se tenir informer des nouvelles météorologiques.
Mohamed TOURE
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .