L’ambassadeur de l’UE avec les bénéficiaires et responsables du Programme
Au-delà du menu gastronomique succulent, la soirée était animée par Wassa Kouyaté, joueuse de kora et interprète. Le danseur et chorégraphe Lassina Koné de Donsen Folo et une exposition de l’Association Yamarou Photo de Seydou Camara ont aussi agrémenté la réception.
Les deux derniers font partie des bénéficiaires du programme tout comme Act Sept, Galerie Médina, Festival au désert, «Famou Danse», Miéruba Art Center, Compagnie de marionnette «Nama», Bamabiz, Street Moovie et Compagnie de théâtre «Côté-Court». AWA est mis en œuvre, depuis le 11 décembre 2020 pour prendre fin en avril 2024, par le consortium formé de l’Institut français de Paris et le Centre culturel Kôrè Ségou. Il est financé à hauteur de 6,2 millions d’euros, environ un peu plus de 4 milliards de Fcfa par la commission de l’UE.
Les 11 projets de notre pays ont bénéficié d’une enveloppe totale de 525.000 euros, environ 343 millions de Fcfa. Les opérateurs culturels de 15 pays ouest-africains ont bénéficié de 3,8 millions d’euros, environ 2,489 milliards de Fcfa au titre de financement de 77 projets. Soutenu et co-financé par l’UE et le Secrétariat du groupe des États ACP (Afrique Pacifique et Caraïbes), AWA vise à soutenir, d’une part, la dynamisation de la compétitivité des industries culturelles et créatives (ICC) tout le long de la chaîne de valeurs.
C’est-à-dire en allant de la création jusqu’à la diffusion, en passant par la production dans 16 pays d’Afrique de l’Ouest. Il s’agit du Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo et Mauritanie. Le Libéria, est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest à ne pas bénéficier du programme. Un soutien qui s’effectue à travers le financement des opérateurs des ICC de la zone, en termes de structuration et d’aide aux projets culturels et créatifs.
Mais aussi de développement des compétences des artistes et acteurs culturels et de facilitation de l’accès au marché et aux financements innovants, notamment en encourageant l’entrepreneuriat et la collaboration (cocréation, coproduction et co-diffusion) entre professionnels ouest-africains et leurs homologues à l’extérieur de cette zone. Il s’agit, d’autre part aussi, d’appuyer le développement de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest, en accompagnant les acteurs des ICC.
En plus de tous les programmes et productions du Centre culturel Kôrè et du Festival sur le Niger, cet énième programme consacre le Centre culturel Kôrè comme le hub des ICC en Afrique de l’Ouest, au regard du nombre de projets financés et du nombre d’artistes et acteurs culturels formés dans les pays de l’Afrique de l’Ouest.
Youssouf DOUMBIA
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