Le président de la Fondation Ali Farka Touré et fils de l’illustre disparu, Vieux Farka Touré, a animé la conférence
C’étaient en présence de plusieurs membres de la commission d’organisation. La rencontre a aussi enregistré la présence du chef de quartier de Lafiabougou, Elhadji Sinaly Traoré et de la représentante de la mairie du District de Bamako, Mme Fatoumata Tandia. L’édition marquant les 20 ans de la disparition de la figure emblématique de la musique mondiale a une importance particulière. Elle célébrera «Ali » dans toutes ses dimensions (artistique, spirituelle, sociale et universelle).
Selon le conférencier, le programme prévoit plusieurs activités majeures qui marquent les innovations de 2026. Parmi elles, figurent l’Académie Ali Farka Touré, consacrée à des ateliers de formation, ainsi qu’une table ronde autour du thème retenu. Aussi, une exposition internationale, dédiée à l’artiste est-elle également prévue. Des grins-causeries et actions sociales, des sessions de formation professionnelle et de sensibilisation destinées à plus de 400 femmes du quartier. Un match de football opposant artistes et jeunes pour renforcer les valeurs de cohésion sociale et d’unité nationale est également dans le menu du festival.
Le chef de quartier de Lafiabougou a souhaité la bienvenue aux participants. Selon lui, le quartier est fier d’abriter la résidence et la mémoire d’un grand monument de la culture malienne. Elhadji Sinaly Traoré a rappelé que le festival n’est pas seulement un événement artistique, mais également un symbole du patrimoine culturel, de la paix, du dialogue entre les peuples et du vivre-ensemble. Saluant les efforts de la Fondation Ali Farka Touré et de ses partenaires, notamment l’association Amarek Sahel, pour la promotion de l’héritage culturel et le développement économique et social à travers l’agriculture, l’artisanat et la culture.
«C’est triste pour moi en tant que fils de ne plus l’avoir à mes côtés, mais c’est aussi un honneur de célébrer ces vingt ans», a dit Vieux Farka Touré, ajoutant qu’après 20 années, Ali est toujours parmi nous pour célébrer nos actions et il reste une référence mondiale. «Ali n’était pas seulement un musicien. Il était un monument qui a marqué le Mali, l’Afrique et le monde entier. Aujourd’hui, partout dans le monde, on continue de jouer sa musique et de célébrer son héritage», a-t-il déclaré.
La fondation s’efforce de maintenir vivante la mémoire de l’artiste à travers des publications, des événements et des initiatives culturelles. Son coordinateur général, Lévis Togo, a expliqué que cette édition met l’accent sur la notion d’héritage vivant. «Vingt ans, ce n’est pas vingt jours. Pourtant, l’héritage d’Ali continue de vivre à travers les actions de la Fondation, du festival, d’Amarek Sahel et du parcours artistique de Vieux Farka Touré sur les grandes scènes internationales», a-t-il souligné.
Le programme prévoit aussi l’installation d’une foire-exposition devant la maison d’Ali Farka Touré, avec des concerts et une scène dédiée aux jeunes artistes. La scène héritage, dirigée par Balla Diabaté, mettra en avant des artistes urbains inspirés par l’œuvre d’Ali.
Lévis Togo a, enfin, annoncé que la Fondation travaille pour la création d’une école supérieure de musique «Ali Farka Touré» à Tombouctou, en collaboration avec le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Les premiers ateliers de cette initiative seront lancés dans le cadre de l’Académie Ali Farka Touré durant le festival.
L’événement a été sanctionné par une rupture collective du jeûne et le rendez vous est pris pour le 23 mars.
Gaoussou TANGARA
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