Dans la même
période, constate-t-il, le gouvernement a continué à prendre des mesures pour
revoir et élargir les partenariats internationaux du Mali, compte tenu du retrait de Barkhane et de Takuba.
Sur un tout autre plan,
Antonio Guterres fait remarquer que la mise en œuvre de l’Accord n’a guère
progressé pendant la période considérée. Selon lui, aucune avancée n’a été
enregistrée sur le plan de la sécurité, notamment en ce qui concerne la
finalisation et le lancement du processus accéléré de désarmement,
démobilisation et réintégration. Malgré la disponibilité d’un financement de la
Banque mondiale, déplore-t-il, la réintégration socioéconomique des
ex-combattants n’a pas commencé car les groupes armés n’ont pas présenté leurs
listes de candidats.
Par ailleurs, le secrétaire général de l’Onu soutient que
la situation des droits humains est restée précaire, principalement en raison
des attaques délibérées et généralisées perpétrées contre les civils par des
groupes armés extrémistes présumés.
Pour Antonio Guterres, la
situation humanitaire n’a cessé de se détériorer en raison des conflits et des
tensions intercommunautaires. Selon lui, le nombre de personnes ayant besoin
d’une aide humanitaire a augmenté, passant de 5,9 millions en 2021 à 7,5
millions pendant la période concernée. Toutefois, il constate que le nombre de
personnes déplacées a diminué, passant de plus de 400.000 en octobre 2021 à
350.000 au 31 décembre 2021.
Il souligne que le gouvernement malien a indiqué
qu’environ 50.000 personnes déplacées étaient rentrées chez elles en raison de
l’amélioration des conditions de sécurité, principalement dans la Région de Gao
où 49 % des retours ont été signalés dans les Cercles de Gao, Ansongo, Bourem
et Almoustrate.
Un autre constat fait par Antonio Guterres est que les sanctions de la Cedeao ont entraîné des retards dans la livraison des produits alimentaires et non alimentaires par le port de Dakar et une augmentation de leurs prix au Mali. Mais aussi, des difficultés dans la mise en œuvre du Plan national de réponse en raison du gel des avoirs et de l’arrêt de l’aide budgétaire de certains donateurs.
Dieudonné DIAMA
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