L’événement s’est déroulé en présence du
recteur de l’USJPB, Pr Moussa Djiré, de son collègue de l’Université de Ségou,
Esaii Daou, et du 1er adjoint au maire de la Commune rurale de Pelengana,
Dantoumin Dembélé. Organisée par l’USJPB avec l’appui du Programme des Nations
unies pour le développement (PNUD), cette rencontre vise à contribuer à la
diffusion du droit, à la protection des droits humains et à la connaissance de
la justice transitionnelle.
Elle s’inscrit dans le cadre du projet : «Appui
à l’opérationnalisation de la clinique juridique universitaire au sein de
l’USJPB : formation des parajuristes et consultations juridiques».
Du 17 au 18 mai 2022, les participants composés
de leaders communautaires (chefs religieux et
traditionnels), d’hommes, de femmes, de jeunes et d’étudiants ont abordé
plusieurs thèmes qui ont été développés par des experts. Il s’agit, entre
autres, de la Constitution du Mali, du
foncier rural, du droit de la famille, des institutions et procédures judiciaires,
de la justice transitionnelle et ses mécanismes. Enfin, ils ont aussi discuté
de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits.
Dans son mot de bienvenue, le 1é adjoint au maire de la Commune rurale
de Pelengana s’est réjoui du choix porté sur
sa commune pour abriter cet important événement qui permettra sans aucun
doute à la population de mieux
comprendre le droit et de rapprocher davantage les justiciables de la justice.
Le recteur de l’USJPB a expliqué que la
construction d’un État de droit sous-entend que tout se fasse conformément à la
loi. Le Pr Moussa Djiré a estimé que toutes les personnes, y compris l’État,
sont soumises à la loi. «Pour
revendiquer ses droits et faire respecter la loi, il faut connaître le droit.
Ce qui n’est pas souvent le cas. Des lois sont votées et promulguées sans pour
autant que les citoyens ne les connaissent. Et de surcroît, elles sont dans une
langue non maîtrisées par ces derniers»,
a-t-il déploré.
La présente rencontre
participe de la volonté de l’USJPB
de faciliter l’accès des citoyens aux règles et normes qui régissent les
rapports entre les individus par la sensibilisation. «Nous nous sommes dit en
tant qu’universitaires et enseignants de droit que notre mission était aussi de
faire connaître le droit à travers des conférences dans les langues nationales
et des consultations juridiques», a précisé le recteur de l’USJPB.
La rencontre a été marquée par des consultations individuelles (séances d’enregistrement des besoins d’assistance juridique des populations locales avec l’appui des guides communautaires. Aussi, les participants ont été conseillés et orientés vers des ONG et associations compétentes pour les accompagner dans la gestion de leurs dossiers au niveau des tribunaux. Après l’étape de Ségou, la caravane juridique a mis le cap sur Bla et San pour le même exercice.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.