Les mêmes statiques révèlent que plus de 50% des
victimes de ces accidents sont des jeunes et 70% d’entre elles perdent la vie
par traumatisme cranien ou soufrent des séquelles durant tout le reste de leur
existence.
Ainsi, dans le cadre de la sensibilisation et
d’accompagnement des porteurs d’uniforme au port du casque, la ministre des
Infrastructures et des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko, à travers
l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), a remis, hier, 600 casques
de protection au département de la Sécurité
et de la Protection civile et à celui de la Défense et des Anciens
combattants. Ces casques ont été réceptionnés par les départements bénéficiaires
dans les locaux du ministère en charge des Transports.
Mme Dembélé Madina Sissoko a rappelé que la sécurité routière
est l’affaire de tous les usagers de la route. Et que le code de la route
prescrit à la charge des conducteurs d’engins motorisés à deux et trois roues
et leurs passagers, l’obligation du port du casque pour assurer leur protection
et leur sécurité. Selon elle, ces engins sont impliqués dans les accidents de
la circulation routière dans des proportions qui sont passées de 39% en 2009, à
71% en 2021. Le casque dira-t-elle, diminue considérablement le risque de
blessure grave à la tête et au cerveau, car il réduit l’effet du choc sur la tête.
La cheffe du département
en charge des Transports a déclaré que la
protection des usagers de la route en général et celle des utilisateurs
d’engins motorisés en particulier sont une préoccupation majeure du
gouvernement de la Transition. Ainsi, dans le cadre de la mise en œuvre des
recommandations du conseil des ministres du 24 août dernier, son département a
décidé d’appuyer certains ministères en casque de protection, a-t-elle confié.
Une récente évaluation du taux de port de casque de protection réalisée par
l’Anaser fait état de 8 % pour les conducteurs et un taux insignifiant pour les
passagers des motos. Dans les attentes du gouvernement, ce taux doit être revu à
la hausse en 2023, assuré le ministre Mme Dembélé Madina Sissoko
a invité les opérateurs économiques à vendre les motos avec deux casques
de protection. Elle a aussi informé les usagers
que des sanctions seront prises contre tous conducteurs et passagers qui
ne seront pas munis des équipements de protection après le délai.
Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général
Daoud Aly Mohammedine, a rappelé le rôle des policiers à veiller au respect de
la loi et au maintien d’ordre dans la circulation. «En tant qu’agent de
maintien et de sécurité, on doit d’être l’exemple à suivre», a conseillé le
ministre. Pour lui, le port du casque ne doit pas être négligé vu son
importance dans la vie humaine en cas d’accident de la circulation.
Selon le directeur général de l’Anaser, Ousmane Maïga, il
est apparu que les implications dans les accidents de la circulation routière
des engins à deux et trois roues sont
passées de 30 à plus de 70%. Pour minimiser les conséquences des accidents, le
gouvernement a donc décidé de faire une vaste campagne de sensibilisation et de
procéder à l’application de la réglementation du port de casque à partir du 1er
janvier 2023. Pour cela, des actions sont menées sur le terrain, avec des
campagnes médiatiques et digitales au niveau des réseaux sociaux pour atteindre
les jeunes qui sont les plus touchés par ces accidents.
N’Famoro KEITA
Rédaction Lessor
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