Cela afin de maintenir les activités de production, de distribution et de services au bénéfice de la population malienne. Cette déclaration a été faite lundi dernier au cours d’une rencontre organisée à cet effet au siège du CNPM.
«Le CNPM invite les acteurs économiques de notre pays à engager sans délai la réflexion sur le processus de transformation structurelle de notre économie basée sur la valorisation de nos matières premières, afin d’accroître substantiellement les capacités à répondre aux besoins de base de nos populations» indique le patronnat, ajoutant que ces sanctions infligées à notre pays déjà en proie à la recrudescence du terrorisme, aux conséquences de la maladie de la Covid-19 sur les activités économiques risquent d’impacter sévèrement le secteur privé malien.
Selon le CNPM, les chefs d’État ouest-africains n’ont certainement pas pris en compte la situation économique très difficile du Mali et la complexité de la crise multidimensionnelle à laquelle il est confronté depuis plus d’une décennie pour imposer ces sanctions. Toutefois, le CNPM encourage les autorités de la Cedeao et du Mali à maintenir le dialogue et à œuvrer à une solution rapide de sortie de crise.
Babba COULIBALY
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.