Cela afin de maintenir les activités de production, de distribution et de services au bénéfice de la population malienne. Cette déclaration a été faite lundi dernier au cours d’une rencontre organisée à cet effet au siège du CNPM.
«Le CNPM invite les acteurs économiques de notre pays à engager sans délai la réflexion sur le processus de transformation structurelle de notre économie basée sur la valorisation de nos matières premières, afin d’accroître substantiellement les capacités à répondre aux besoins de base de nos populations» indique le patronnat, ajoutant que ces sanctions infligées à notre pays déjà en proie à la recrudescence du terrorisme, aux conséquences de la maladie de la Covid-19 sur les activités économiques risquent d’impacter sévèrement le secteur privé malien.
Selon le CNPM, les chefs d’État ouest-africains n’ont certainement pas pris en compte la situation économique très difficile du Mali et la complexité de la crise multidimensionnelle à laquelle il est confronté depuis plus d’une décennie pour imposer ces sanctions. Toutefois, le CNPM encourage les autorités de la Cedeao et du Mali à maintenir le dialogue et à œuvrer à une solution rapide de sortie de crise.
Babba COULIBALY
La Compagnie table sur une exploitation de 650.000 hectares pour la campagne de 2026 avec un budget s’élevant à plus de 418 milliards de Fcfa.
Les résultats de l’élection des membres consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) sont tombés, le dimanche 22 février 2026, tard dans la soirée à la mairie du District de Bamako où était installé le bureau de vote..
Dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 février, les flammes y ont réduit en cendres des dizaines de boutiques et plongé des centaines de commerçants dans l’incertitude.
Alors que l’oseille de Guinée (bissap) et le tamarin restent abordables en cette période de jeûne, le gingembre est vendu à prix d’or.
La filière peau et cuir demeure un pilier stratégique de l’économie malienne. Estimée à 1,55 milliard de Fcfa, la production nationale est exportée vers le Ghana, la Côte d’ivoire, le Sénégal, le Nigeria et le Niger.
Le rêve des opérateurs économiques, des populations et des autorités communales de 2022 d'avoir un marché moderne au standard international est devenu une réalité, le 8 janvier 2026..