Les responsables de la structure
ont clairement exprimé cette intention lors du lancement officiel de ce projet
de production de livres, mardi dernier à l’ex direction nationale de
l’alphabétisation fonctionnelle et de la linguistique appliquée (Dnafla).
La
cérémonie était présidée par l’initiateur principal du Giliv, Abdoul Salam
Maïga, professeur de lettres aux États-Unis. C’était en présence du professeur
de lettres et coauteur des livres du Giliv, Amadou Seydou Gariko, et d’un beau
parterre d’écrivains.
L’initiateur
principal du Giliv a souligné que leur initiative est basée sur la production
et la publication des œuvres littéraires destinées aux jeunes apprenants pour
les inciter à lire pour s’instruire et se construire dans le but de contribuer
positivement aux changements sociaux donc être utiles à l’humanité.
Le
Giliv s’est fixé plusieurs objectifs qui sont, entre autres, la production de
1.000 livres illustrés sur une période de 20 ans, la distribution gratuite de
100.000 livres par an aux enfants des familles maliennes et transcrire toutes
ses productions en 25 langues nationales du Mali, a laissé entendre Abdoul
Salam Maïga.
Selon lui, l’innovation est que le Giliv va accompagner chacun de
ses livres par des jeux éducatifs, faire un enregistrement audio de chacune de
ses productions, représenter chacun de ses livres en bande dessinée, mais aussi
faire la représentation physique avec l’aide de sculpteurs maliens des
personnages de ses livres. Il a à son compte plusieurs parutions notamment, «La
journée de Bilali» et «La repentance». Avec l’appui de l’ex Dnafla, ces livres
ont été traduits en 9 langues nationales ainsi qu’en arabe et anglais, a
expliqué Abdoul Salam Maïga.
Pour
sa part, le coauteur des livres du Giliv a indiqué que l’objectif principal de
leur groupe est d’innover en matière de production de livres pour mieux
soutenir et accompagner l’éducation nationale. «Nous estimons que la puissance
des mots et de la littérature a le pouvoir, non seulement de transcender les
frontières et d’inspirer des générations, mais aussi de donner vie à des mondes
inexplorés. C’est justement cette puissance qui nous a motivés à entreprendre
cette aventure tellement exaltante», a déclaré Amadou Seydou Gariko.
Et
d’expliquer que le Giliv s’engage à mettre à disposition des livres qui
divertiront et éduqueront les apprenants du Mali et d’ailleurs. Ces livres
laisseront également une empreinte durable sur le monde de la littérature,
a-t-il espéré. Le co-fondateur du Giliv a invité les autorités à soutenir et
accompagner tout effort de production de livres dans notre pays. Selon lui, en
soutenant la production de tels livres qui représentent différentes cultures et
langues, les autorités favoriseraient l’inclusion et la compréhension
interculturelle.
Le Giliv est animé par des professeurs de lettres vivant aux États-Unis, en Guinée équatoriale et au Mali, des spécialistes de l’écriture des langues africaines, des conteurs, des traditionalistes, des illustrateurs ghanéens, des éditeurs kényans et la Maison d’éditions les savanes du Bénin.
Yaya DIAKITE
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