Ces sessions se tiennent respectivement les 28 et 29 de ce
mois dans la salle de conférence du Padel-M. Les administrateurs sont appelés à
établir le bilan des réalisations et examiner les recommandations de la 4è
session du Padel-M, ainsi que les rapports d’activités et financier de 2022 et
le programme d’exécution technique et financière 2023.
Ces deux projets sont
mutualisés au sein d’une unité de coordination. Faut-il rappeler que le Praps
II a démarré en 2022 pour une durée de 6 ans. Et le Padel-M, lancé en 2018,
prendra fin en juin 2024.
Pour le ministre délégué auprès
du ministre du Développement rural, chargé de l’Élevage et de la Pêche, ces
projets renforcent la production agropastorale et aquacole. Ils exhortent, en
effet, au «maintien de la lutte contre les maladies prioritaires, la bonne
gestion des ressources naturelles, la facilitation de l’accès au marché et la
gestion des crises pastorales», a expliqué le ministre.
Le coordinateur national des
projets, Moussa Coulibaly, a précisé que le Praps II qui a démarré en août
dernier a enregistré 50% d’exécution physique et 16% d’exécution financière. Il
a promis qu’il atteindra 60% de décaissement d’ici fin décembre.
Au titre de l’année 2023, le
comité des deux projets prévoit de renforcer l’éradication de la peste des
petits ruminants, le contrôle de plusieurs maladies prioritaires, dont la péripneumonie
contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la maladie noça sol.
Autres ambitions
affichées sont la mise en place des stratégies de contrôle des zoonoses
majeures, l’amélioration des activités génétiques avec l’acquisition des
semences et des synchronisants, l’organisation économique des filières (mise en
page des interprofessions dans les filiales d’élevage) et la réhabilitation des
marchés à bétail et de poissons. Selon le coordinateur national, les budgets prévisionnels
du Padel-M et du Praps II sont respectivement estimés à 12,2 milliards de Fcfa
et 10,7 milliards de Fcfa.
Kadiatou OUATTARA
Rédaction Lessor
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