Le ministre Mossa Ag Attaher préside la rencontre
Présidée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, cette rencontre a réuni autour de lui, ses collaborateurs. Le ministre a rappelé que la migration n’est pas qu’une opportunité. Elle comporte, selon Mossa Ag Attaher, des défis complexes qui sont la protection des droits des migrants, les contraintes du parcours, le changement climatique et les déplacements forcés. S’y ajoutent la vulnérabilité des femmes et des jeunes, les enjeux sanitaires et économiques ainsi que l’accueil et l’intégration des immigrés vivant au Mali.
C’est pourquoi, le patron du département chargé des Maliens établis à l’Extérieur dira qu’il est nécessaire de repenser la Ponam aux fins d’une adaptation aux réalités actuelles et aux exigences de demain. Parlant de la nouvelle politique migratoire, le ministre a expliqué qu’elle doit être moderne, inclusive, réaliste et résiliente. «Elle doit répondre aux défis du moment et transformer la migration en un véritable levier de développement et de stabilité nationale», a souligné Mossa Ag Attaher.
Dans cette perspective, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a précisé que les orientations de la nouvelle Ponam s’articuleront autour des priorités stratégiques. Il s’agit, a-t-il cité, de la migration et développement qui fera de la diaspora un acteur clé du co-développement, en mobilisant son capital humain, financier et technologique. Pour lui, l’aspect économique créera des mécanismes de financement innovants pour soutenir les projets productifs des migrants, en partenariat avec le secteur privé.
Quant au volet protection, il se chargera de sécuriser les parcours migratoires et protéger les droits de tous, y compris ceux des immigrés vivant au Mali. La migration et climat anticipera les déplacements liés au changement climatique et renforcera la résilience des communautés. La migration est une richesse inouïe, a fait savoir le ministre Mossa Ag Attaher, ajoutant qu’elle est un puissant moteur de transformation sociale, économique, culturelle et environnementale pour le pays.
Auparavant, le responsable du processus de relecture de la Ponam avait fait une présentation sur la Politique, les acquis et les limites constatées dans sa mise en œuvre. Il ressort des explications de Dr Aboubacrine Aguissa que les Maliens de la diaspora sont estimés à environ 6 millions de personnes, selon leurs organisations dont plus de 2 millions vivent en Afrique. Revenant sur l’objectif de la Ponam, le chargé du processus de relecture a indiqué qu’il consiste à mieux gérer la migration afin qu’elle contribue à la réduction de la pauvreté et au développement durable du pays.
En termes de perceptives de la nouvelle Ponam, Dr Aguissa a mis l’accent sur l’implication des collectivités territoriales dans la gouvernance des données migratoires et le renforcement du dialogue avec la société civile en vue de disposer de données fiables. Mettre en place la plateforme de gestion et de partage des données de la migration, promouvoir l’échange d’expériences sur les données migratoires entre pays africains, mettre en place des fonds de soutien (nationaux et régionaux) à la recherche sur la migration, figurent parmi les perspectives.
Le volet santé a également a été abordé. À ce propos, Dr Aboubacrine Aguissa a souligné l’amélioration de l’accès aux soins de santé, à l’éducation et à la protection sociale pour les migrants. Le renforcement des programmes de soutien social adaptés aux besoins des migrants, la facilitation de l’accès aux opportunités d’emploi et aux financements pour les projets entrepreneuriaux font aussi partie des perspectives de la nouvelle Politique nationale de migration.
Mariétou KOITE
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