Notre pays fait face à une insécurité alimentaire aggravée par les déplacements massifs des populations et les inondations
La FICR a apporté environ 700 millions de Fcfa pour financer la réponse initiale. Ces informations ont été données, lundi dernier, par la présidente nationale de la Croix-Rouge malienne, Assitan Coulibaly, lors de la cérémonie de présentation de ce plan. C’était sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, en présence de la représentante de la FICR, Dorien Dolman.
Notre pays fait face à des défis d’une ampleur inédite, notamment une insécurité alimentaire aggravée par les aléas climatiques, les conflits armés, les inondations et les déplacements massifs de populations, a noté Mme Assitan Coulibaly. «Les effets combinés de l’insécurité alimentaire, du déplacement interne et des récentes inondations touchent environ 2 millions de personnes et la population touchée par l’insécurité alimentaire est estimée à 1,3 million de personnes. Plus de 120.000 d’entre elles sont en situation d’urgence absolue, menaçant la survie même de ces communautés», a déploré la présidente de la Croix-Rouge malienne. Elle appelle la population à plus de solidarité pour y faire face.
Quant à la représentante de la FICR, elle a rappelé que la FICR soutient la Croix-Rouge malienne à mettre en œuvre un Plan de réponse à l’insécurité alimentaire à travers un appel d’urgence, basé sur une planification concertée avec des sociétés nationales participantes et après évaluation systématique des besoins des plus vulnérables. «Aujourd’hui, près de 150.990 personnes, soit 96.000 ménages, ont été touchées par les activités de cet appel d’urgence. Parmi les ménages, 2.906 ont reçu du cash pour leur permettre de couvrir leurs besoins essentiels», a expliqué Dorien Dolman.
Le secrétaire général du ministère en charge de la Santé a expliqué que le Mali traverse une situation humanitaire complexe, où les défis climatiques, sécuritaires et alimentaires s’entremêlent pour fragiliser davantage nos communautés. Ces catastrophes ont exacerbé une insécurité alimentaire déjà préoccupante, privant des familles de leurs moyens de subsistance. Cette situation, selon Dr Abdoulaye Guindo, «nous rappelle l’ampleur de la tâche qui nous attend et l’urgence d’agir».
Lors des récentes inondations, la Croix-Rouge malienne a été partout où le besoin était le plus pressant, a témoigné le secrétaire général. Il a affirmé que son ministère voit dans ce plan de réponse bien plus qu’une réponse immédiate, mais un engagement fort pour construire un avenir plus résilient pour nos communautés.
À cet égard, Dr Abdoulaye Guindo a lancé un appel à tous les partenaires techniques et financiers pour soutenir cette initiative. Il a réitéré l’engagement de son département à accompagner cet effort collectif.
Nahawa SANGARE
Amadou Oumar Kida s’est rendu dans les Camps 1 et 2. Il a aussi eu un entretien avec l’escadron et la brigade de la Gendarmerie, la Police, la Garde républicaine, le service de la Protection civile et d’autres services techniques.
Le chef de village de Maza, localité située dans le Cercle de Bourem, Hamma Ibrahim, a été intronisé, vendredi dernier, en présence de plusieurs personnalités, dont le 1er adjoint au maire de Bourem, Abdoul Wahib Youssouf Maïga..
Le préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane Keïta, a mené, la semaine dernière, plusieurs activités de terrain destinées à renforcer la présence de l’État et le dialogue avec les forces vives locales..
Le maire de la Commune rurale de Markala, Adama Siby, a décidé de la mise en place de comités de veille citoyenne dans tous les secteurs de la ville, afin de renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens, selon une décision signée, le 20 mai dernier..
Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, le lundi 1er juin 2026, le président de la Confédération africaine de Taekwondo, Issiaka Idé..
Les deux personnalités ont évoqué notamment, la question de la lutte contre le terrorisme, le partage d’expériences en matière de lutte contre la criminalité, la libre circulation des personnes et des biens au sein de la Confédération des états du Sahel (AES).