Le Comité national de pilotage du projet : «Initiative
présidentielle de brigade verte pour l’emploi et l’environnement (PBVE)»
a tenu, hier dans un hôtel de la place, sa 3e session ordinaire sur le projet
d’aménagement de 3.000 hectares dans les Régions de Kayes et Nioro du Sahel.
L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre Commissaire à la
sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali. C’était en présence du
directeur adjoint de l’Agence italienne pour la coopération au développement
(AICS), Aldo Cera, et des membres dudit comité.
Ce projet financé par l’AICS a pour objectif de contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations dans les zones affectées par la désertification et la dégradation des terres pour affermir leur résilience. Cela à travers la gestion durable des ressources naturelles.
Au plan financier, la situation de l’exécution budgétaire du
projet se présente comme suit : au titre du crédit concessionnel, le montant
décaissé et engagé s’élève à 1,1 milliard de Fcfa sur un montant alloué de 5,9
milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 19%. Quant à la contrepartie
malienne, le montant décaissé et engagé est de 272, 9 millions de Fcfa sur un montant souscrit de 333,2
millions de Fcfa, soit un taux d’exécution de 82 %. Le montant global décaissé
et engagé s’élève à 1,3 milliard Fcfa sur un total de 6,2 milliards, soit un
taux global de décaissement de 22 %.
Ce projet découle de la volonté constante des autorités à
faire reculer le spectre de la faim et de la pauvreté, mais aussi à lutter
contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition dans notre pays, a expliqué
Redouwane Ag Mohamed Ali. Selon le ministre Commissaire à la sécurité
alimentaire, le PBVE est un projet multidimensionnel qui combine des activités
de restauration des terres dégradées avec des actions de promotion d’emplois
décents. Ces activités sont mises en œuvre par le truchement du reboisement en
vue de la création d’emplois verts à travers la promotion de la gomme arabique,
a t-il dit. Redouwane Ag Mohamed Ali a déploré le fait que la mise en œuvre de
ces activités a rencontré des difficultés majeures comme l’insécurité
résiduelle dans la zone d’intervention du projet, la pandémie de la Covid-19,
l’embargo de la Cedeao.
Cependant, il a noté que ces défis ont pu être résorbés
grâce à un cadre de concertation mis en place avec la participation active de
l’ensemble des parties prenantes impliquées dans la mise en œuvre du projet. De
son lancement officiel, le 22 mars 2021, à ce jour, la mise en œuvre des
activités du projet a enregistré des avancées palpables, parmi lesquelles
l’identification de deux sites pilotes dans les Régions de Kayes et Nioro; la
réalisation d’un forage équipé à Kayes; la mise en place de deux coopératives
au niveau des sites pilotes; l’identification des neuf sites restants de la
Région de Nioro ; la création de 260 emplois temporaires avec l’aménagement
des terres par l’approche Haute intensité de main ouvre (Himo) dans la
réalisation des travaux du site pilote de Kayes, a-t-il fait savoir.
Quant à Aldo Cera, il a indiqué la volonté de son pays à supporter cette initiative de développement qui est une vision efficace, équitable, inclusive et durable qui répond à l’exigence économique et humain et contribuera à l’identifier des solutions adéquates et durables pour la création d’emplois.
Selon le directeur adjoint de AICS, le projet a reçu le premier
décaissement en novembre 2020 et l’initiative a été officiellement lancée en
mars 2021. Il a révélé que le projet s’est doté des instruments, des outils et
des ressources humaines en soutien de cette démarche. Malgré les difficultés
qui ont provoqué des lenteurs, plusieurs actions ont été finalisées notamment
sur le site pilote de Kayes. Il a aussi souligné l’engagement tenace de la
coordination du projet à assurer le respect et l’efficacité des procédures et
celui des délais contractuels. Enfin, il a remercié les membres du Comité pour
leur soutien et suggestions, et a requis l’implication des acteurs dans le
développement économique local.
N’Famoro KEITA
Rédaction Lessor
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