En effet, nous arrivons à trouver des sources alternatives d’énergie
durant la journée et de reconstituer des réserves énergétiques à la rupture du
jeûne. Alors comment fonctionne notre corps pendant ce mois béni ? Dr Ousmane
Yaya Touré, médecin généraliste au Centre hospitalo-universitaire (CHU) Gabriel
Touré et coach en éducation sanitaire explique que notre corps fonctionne
durant tout ce mois de façon spectaculaire. L’organisme reconstitue ses réserves
après la rupture. «C’est ce qui nous permet de pouvoir jeûner tout en restant
en bonne santé», souligne-t-il.
Il faut préciser que le corps humain a besoin d’énergie. Et
cette énergie est puisée dans notre alimentation qui nous fournit un ensemble
de macros et de micros nutriments essentiels à notre santé et bien-être. Selon
le spécialiste, notre corps entre dans un «état de jeûne» huit heures environ
après le dernier repas. C’est-à-dire au moment où les intestins finissent
d’absorber les nutriments contenus dans les aliments. Tout d’abord le corps se
tourne vers le glucose stocké dans le foie et les muscles pour continuer à
fournir de l’énergie. Le glucose est considéré comme la principale source d’énergie
de notre corps.
Une fois les réserves de glucoses épuisées, la graisse devient la prochaine source d’énergie de l’organisme. Ce mécanisme ne survient que tard dans la journée. Dr Touré dit qu’après avoir épuisé les réserves de glycogène du foie, le corps s’approvisionne en sucre directement dans sa masse musculaire où, on peut retrouver quatre à cinq fois plus de glycogène que dans le foie. En additionnant toutes ces réserves, le médecin précise qu’une personne avec des réserves en glycogène à 100% aurait théoriquement suffisamment d’énergie pour soutenir un effort d’environ cinq heures sans manger.
Mais lorsque le taux
de sucre commence à baisser cela va favoriser le développement des maux de tête,
étourdissements, nausées et même une mauvaise haleine. C’est à ce moment-là que
le niveau de faim devient plus élevé.
À partir du 3è au 7è jour, le corps commence à s’adapter au
jeûne. Mais, il faut faire attention à la déshydratation. La consommation réduite
de liquides pendant le jeûne doit être rattrapée entre les jeûnes, sinon la
transpiration peut entraîner une déshydratation. C’est pourquoi, le praticien
hospitalier conseille en ce moment d’avoir un régime équilibré composé de
nutriments, de protéines, de sels et d’eau.
C’est à partir de la deuxième moitié du Ramadan, qu’on peut dire que le corps s’est complètement adapté au jeûne. Certaines parties du corps (colon, foie, reins et peau) commencent en ce moment une cure de détoxication. Le corps est nettoyé des vieilles cellules, des graisses, des déchets et des toxines.
Par ailleurs, le toubib soutient que le jeûne qui consiste à s’abstenir de toute nourriture et toute boisson durant une période de la journée est un véritable remède pour notre corps. Il peut contribuer à la prévention des maladies, favoriser la gestion de la glycémie. Autrement dit, c’est une bonne hygiène de vie.
Fatoumata NAPHO
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .