Elle était co-animée par Moussa Diarra, secrétaire général du Synacome et Chiaka Samaké, trésorier général du comité syndical de la mine de Fekola. Moussa Diarra a rappelé que cette grève avait été déclenchée, le 29 novembre dernier par les travailleurs de la mine de Fekola pour protester contre certaines pratiques comme «les évaluations de performance discriminatoires et des sanctions arbitraires». Selon lui, «bien que la grève ait fortement impacté la production, la direction persiste dans son refus de dialoguer et a intensifié les mesures disciplinaires à l’encontre des employés».
À en croire le trésorier général du comité syndical de la mine de Fekola, depuis le début de la grève, plus de 600 employés ont reçu des demandes d’explication pour leur participation à ce mouvement. «Ce sont 38 travailleurs qui ont été suspendus de manière arbitraire», a dit Chiaka Samaké, ajoutant que la direction refuse d’engager un dialogue constructif en dépit des appels du syndicat.
Babba COULIBALY
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara a visité, jeudi dernier, les foires d’exposition de fin d’année. Premier site visité: l’esplanade du Stade du 26 Mars où se déroule la Foire de fin d’année (FIAMA), une initiative de l’Union des a.
Chaque année, à la veille de la fête du réveillon, l’Agence nationale de la sécurité routière et ses partenaires (gendarmerie nationale et la Protection civile) vont sur le terrain pour informer et sensibiliser les usagers de la route..
La 11ᵉ édition du Festival Dibi a, une fois de plus, été, vendredi dernier, une opportunité de célébration de la richesse culturelle du Mali à travers une soirée d’exception dénommée : «La Nuit du Nord»..
Certains souhaitent que les autorités imposent les langues nationales à l’université. Les pédagogues expliquent que par principe, l’enfant apprend vite et mieux dans les langues maternelles. D’autres poussent l’analyse plus loin pour dire que la promotion de celles-ci peut être un levie.
Pour transmettre le goût d’enseigner, il est nécessaire de s’appesantir sur la formation rigoureuse des pédagogues et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Mais la reprise en main par l’État de la souveraineté éducative est aussi une exigence.
Selon les résultats de l’évaluation du Comité indépendant de suivi des recommandations des Assises nationales de la refondation (Cinsere-FNR), au 31 décembre 2024, sur les 517 recommandations, 72 actions ont été réalisées, 315 sont en cours de réalisation et les 130 autres n'ont pas enco.