Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Jean Marie Karamoko Traoré, au cours des travaux
Les chefs
d’État du Burkina Faso, du Mali et du Niger «ont pris la pleine mesure de la
nécessité et de l’urgence de travailler à créer les conditions d’une plus
grande capacité d’actions et de développement dans le Liptako-Gourma face à
tant d’adversités», a déclaré le ministre des Affaires étrangères, de la
Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Jean Marie Karamoko
Traoré à la tribune de l’OCI consacrée au thème «Développement des
infrastructures de transport et de communication intra-OCI : instrument majeur
de lutte contre la pauvreté et l’insécurité».
«C’est tout le sens de la
création récente de la Confédération des États du Sahel animée par la volonté
d’apporter une réponse cohérente et robuste aux aspirations des populations de
l’Alliance des États du Sahel», a ajouté le chef de la diplomatie burkinabè,
cité par son service de communication.
Le ministre
Traoré a rappelé que le Burkina Faso a signé plusieurs accords dans le domaine
de la facilitation du transport et du transit, le Burkina Faso dont les impacts
ont amélioré les conditions de transport et de transit avec les pays voisins.
«Dans la même dynamique, le Burkina Faso entend renforcer cet engagement sous
le leadership de Son Excellence le capitaine Ibrahim Traoré, en tandem avec
leurs Excellences le colonel Assimi Goita, chef de l’État du Mali et le général
Abdouramane Tiani, chef de l’État du Niger», a poursuivi le ministre burkinabè.
Le thème de
la rencontre a donné lieu à des échanges sur les sujets de la connectivité, de
la croissance économique et la lutte contre la pauvreté, notamment. L’OCI est
une organisation internationale créée en septembre 1969 à Rabat au Maroc et
regroupant 57 États. Elle œuvre à la promotion de la coopération dans les domaines
économiques, sociaux, culturels et scientifiques
Source : Agence d’Information du Burkina (AIB)
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.