Ils les attirent avec de l’argent vers
ces endroits peu habités. C’est pour répondre à des actes de ce genre que le maçon
Modibo Konaté a comparu mardi dernier à la Cour d’assises. L’ouvrier d’une
trentaine d’années a été inculpé d’abus sexuel sur S. B, une vendeuse de
produits alimentaires. À l’époque des faits, Modibo travaillait sur
le chantier où sa victive vendait des aliments.
Selon l’acte d’accusation, les
faits ont lieu dans l’après-midi du 11 août 2020 dans une maison en
construction au quartier Moribabougou. S. B se promenait avec sa marchandise.
Arrivée au niveau d’un chantier, le maçon Modibo Konaté, l’appelle pour payer
500 Fcfa de manioc. Il l’invite à l’intérieur d’une chambre pour recevoir son
argent. Mais grande fut la surprise de la jeune fille, lorsque son client décide
d’entretenir une relation sexuelle avec elle. Son agresseur la force à rentrer
avant d’abuser sexuellement d’elle. Aucun voisinage ne pouvant entendre ses
cris de détresse, sa bouche étant «bâillonner» par son agresseur.
Après son forfait, Modibo Konaté la laisse
rentrer chez elle sans s’inquiéter. Le lendemain des faits, Oumou Diallo,
employeur et tutrice de la survivante, en est in formée. Immédiatement, elle
alerte le commissariat de la police de Moribabougou. Trois jours après, Modibo
Konaté est interpellé et conduit à ce commissariat pour enquêtes. À la suite de
ces enquêtes, le parquet de la Commune I ouvre une information judiciaire et le
prédateur sexuel est inculpé pour viol. La logique policière a suivi son cours
normal jusqu’à l’inculpation du maçon. Celui-ci s’est finalement retrouvé à la
Cour d’assises pour répondre de ses actes. Et cela, conformément aux
dispositions de l’article 226 du Code pénal.
En face des jurés à la barre, Modibo n’a pas
non plus reconnu les faits à lui reprochés. Dans sa tentative de déni, il déclare
avoir sollicité de sa victime des relations intimes. Mais, insiste l’ouvrier,
face au refus catégorique de celle-ci, il l’avait laissée repartir librement.
Le jeune homme avait tenu les mêmes propos pendant l’instruction du dossier et à
l’enquête préliminaire.
Cela a suffi au parquet de le charger dans sa réquisition
avant de requérir son maintien dans les liens de l’accusation. La défense qui a
estimé que son client n’avait pas agi, a demandé une requalification des faits.
Au terme des débats, la Cour l’a reconnu coupable avec des circonstances atténuantes
en le condamnant à 5 ans de prison. Notons que parmi les dossiers à comparaître
à cette Cour d’assises, on y compte une vingtaine de cas de viol.
Tamba CAMARA
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