La célébration de cette journée renforce la compréhension du leadership
historique et actuel du Mali
dans les mouvements panafricains et l’intégration africaine
Le
ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa
Ag Attaher, a présidé, hier dans un hôtel de la capitale, une journée
d’informations sur le rôle et la place que le Mali accorde à l’intégration
africaine à travers les monuments et sites dédiés au panafricanisme à Bamako.
La rencontre d’échanges et de réflexion a enregistré la présence du ministre de
l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly
Guindo, et des représentants du corps diplomatique. La célébration de cette
journée a une grande importance, au regard de la crise que traverse le pays. En
effet, elle constitue un cadre d’échanges pour renforcer la compréhension et
l’appréciation du leadership historique et actuel du Mali dans les
mouvements panafricains et l’intégration africaine.
Le représentant
de Mme le maire de la Commune III du District de Bamako, Abdourahamane Traoré,
a expliqué que cette journée a pour but de fournir des informations détaillées
et contextuelles sur le panafricanisme du Mali. Mais aussi de mettre en lumière
les contributions de leadership historique et de promouvoir le patrimoine
culturel malien. Toute chose qui renforcera notre lien diplomatique, mais aussi
l’engagement continu du pays en faveur de l’intégration du continent et de la
solidarité entre les nations africaines.
Dans une
interview accordée à la presse, le ministre chargé des Maliens établis à
l’Extérieur a indiqué que cette journée est surtout dédiée aux ambassadeurs
africains et ceux accrédités au Mali en général, pour expliquer le rôle majeur
que notre pays a toujours joué dans la promotion de l’unité africaine, du
panafricanisme et de l’intégration africaine.
Selon
Mossa Ag Attaher, il est apparu très important de faire cet exercice en
utilisant les monuments, les places et les sites, qui célèbrent cette unité
africaine et ce panafricanisme, pour démontrer l’engagement constant des
autorités depuis l’indépendance à nos jours. De ce fait, il a rappelé que
chaque président malien, depuis 1960, qui est arrivé au pouvoir, a posé un acte
dans le cadre de la consolidation et de l’affirmation du panafricanisme et de
l’intégration africaine, mais aussi de la promotion de l’unité au sein du
continent.
Pour le
ministre chargé de l’Intégration africaine, les ambassadeurs ont découvert
beaucoup de choses qu’ils ne connaissaient pas. Vu le nombre de monuments et de
places que les gens ne prennent pas le temps de découvrir, Mossa Ag Attaher a
souligné que c’est une manière aussi de faire la promotion de ces sites. Mais
aussi d’encourager les diplomates à les découvrir et à comprendre ce qu’ils
passent comme message et par-delà à découvrir ce que le Mali a fait, continue
de faire et ambitionne de faire pour que cette intégration africaine soit une
réalité. Il s’agira également de déconstruire un certain nombre de messages qui
sont aujourd’hui véhiculés sur notre pays.
De son
côté, le ministre chargé de la Culture est revenu sur la nécessité de
continuer le combat que les pères fondateurs ont mené toute leur vie; à
savoir la réalisation de l’unité africaine. Pour Andogoly Guindo, cette unité
africaine symbolise le rassemblement de tous les peuples africains dans leur
diversité pour constituer une seule et même entité… Par ailleurs, il a souligné
que notre pays a érigé des monuments en hommage à d’illustres hommes qui ont
fait la gloire et la fierté du Mali et de l’Afrique. Il a lancé un appel à tous
les peuples africains sur la nécessité de se mettre ensemble pour relever les
défis de l’heure.
Lors de la
journée, le directeur du Mémorial Modibo Keïta (MMK), Moussa Traoré, et le chef
de division à la direction nationale du patrimoine culturel (DNPC), Daouda
Koné, ont fait une brève description des monuments et sites dédiés au
panafricanisme. Parmi eux, on peut citer la Tour de l’Afrique, le Bosquet de
l’Intégration, la Place Patrice Lumumba, le Monument de l’Indépendance, la
Place Daniel Ouezzin Coulibaly, la Place Mamadou Konaté, la Place Kwamé
N’Krumah et le MMK.
Souleymane SIDIBE
La représentation locale d’Air France au Mali cessera officiellement ses activités le 30 juin 2026. L’annonce a été faite à travers une correspondance adressée aux partenaires de la compagnie aérienne française et signée par sa représentation locale..
La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), un ouf de soulagement pour les boulangers et pâtissiers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours..
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.
Trois forages ont été inaugurés hier à N’tabacoro. Au grand bonheur des habitants de ce quartier où l’eau est une denrée rare. Ces forages ont été officiellement mis en service par le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, en présence du sous-préfet de B.
Le professionnalisme et l’engagement de notre collègue Makan Sissoko, dans le traitement des questions environnementales viennent d’être récompensés. Le journaliste de L’Essor a remporté le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie Presse écr.