La rencontre entre dans le cadre de la commémoration des 16 jours d’activisme
L’ouverture de la cérémonie a été présidée par l’adjoint au préfet,
Yassi Diaby, représentant le gouverneur de la région. Cette rencontre a été organisée
par Iamaneh-Mali en collaboration avec la direction régionale de la promotion
de la femme, de l’enfant et de la famille de Koulikoro, avec l’appui financier
de l’USAID à travers le projet NPI Expand. Elle s’inscrivait dans le cadre
de la commémoration des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux
filles et aux femmes.
«Cette
campagne des 16 jours d’activisme est un moment privilégié pour tous les
défenseurs des droits des femmes, de montrer leur engagement et leur
détermination à travailler ensemble contre toute forme de violation des droits
des femmes et des filles», a précisé le représentant du gouverneur. Yassi Diaby
a, comme causes de ces violences basées sur le genre, cité la faiblesse du
niveau d’instruction, de l’accès à l’information, du tissu socio-économique,
les pesanteurs socio-culturelles, les traditions comme le mariage collectif et
le mariage d’enfants.
Cette
conférence est une opportunité de mobilisation des organisations de la société
civile et partenaires financiers œuvrant dans la lutte contre les violences
basées sur le genre (VBG), a expliqué la directrice exécutive de Iamaneh-Mali.
Mme Dolo Oumou Diombélé a énuméré les activités menées par le consortium depuis
novembre 2022 pour prévenir les VBG et pour la «survie de l’enfant» au sein de
la communauté. Ces actions ont été menées par les plates-formes communautaires
sur les thématiques de la santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI), la
planification familiale, la nutrition, la vaccination, l’eau, l’hygiène et l’assainissement,
la prévention et la lutte contre la Covid-19, le genre et les VBG, le soutien
financier aux femmes et aux filles à travers l’octroi des fonds pour la
réalisation d’activités génératrices de revenus (AGR), l’identification et la
référence des survivantes de VBG vers les One stop center.
Ces efforts ne doivent pas cacher la réalité du terrain. Le nombre de VBG augmente d’année en année. De novembre 2022 à octobre 2023, le lead genre a identifié 152 survivantes dans les huit districts sanitaires concernés par le projet dont 82 pour la Région de Kayes et 70 pour la Région de Koulikoro, a évoqué la directrice exécutive de Iamaneh-Mali.
Abondant
dans le même sens, le conférencier, Isaï Coulibaly, chef de division femme à la
direction régionale de la promotion de la femme, a souligné que 432 BVG dont
410 sur les femmes et filles et 22 sur les hommes ont été recensés dans la
Région de Koulikoro cette année. Il a attiré l’attention des communautés, des
parents sur la bonne éducation des enfants. Avant de préciser que la majorité
des auteurs de ces violences fréquentent des lieux prohibés.
La représentante de NPI Expand s’est réjouie des efforts du consortium des organisations non gouvernementales (ONG) en matière de lutte contre les VBG. Il les a encouragés à plus de persévérance dans l’éducation, la sensibilisation afin d’éradiquer le fléau.
Cette
conférence a regroupé des représentants des autorités administratives, des
collectivités, des légitimités traditionnelles, des organisations de jeunes, de
femmes et l’ensemble des acteurs œuvrant dans la lutte contre les VBG.
Amadou Maïga
Amap-Koulikoro
Rédaction Lessor
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